Vignoble bordelais guide http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais.html Un guide pas comme les autres Les vins de Bordeaux http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-17.html

Pour tout savoir sur le vin, son histoire, son élaboration.

Histoire : du vin depuis le 1er siècle !

L’histoire du vin à Bordeaux commence… sans vignes ! Au 1er siècle, les ancêtres des bordelais, les bituriges vivisques, qui savaient déjà ce que vivre veut dire, appréciaient énormément le vin, qu’ils importaient, en grande quantité, essentiellement d’Italie, mais aussi de Catalogne et du Languedoc. Bordeaux, alors un emporium, c’est à dire une ville marché, faisait ainsi venir ses amphores de Narbonne. L’aristocratie locale en buvait la plus grande part et réexpédiait le reste vers les îles britanniques, qu’un mystérieux et indestructible cordon océanique relie de tout temps à l’Aquitaine. Très vite, en bons marchands, toujours en quête d’indépendance et soucieux de tirer le meilleur profit de la situation de leur port et de la valeur du vin, les bordelais décidèrent de produire eux mêmes le précieux breuvage. Le premier cépage utilisé s’appelait le biturica. D’où, peut-être, l’expression prendre une bonne biture (s’enivrer). A l ‘époque, on l’a compris, les bordelais n’inventent pas la viticulture : les peuples méditerranéens l’ont fait bien avant eux. Ils l’adaptent à leurs sols et à leur climat, doux et humide, propice aux champignons, avec lesquels le vin s’accorde heureusement, et aux rêveries mélancoliques, dont le vin est le meilleur antidote. Bacchus, dieu du vin, de la vigne, de la végétation, de la danse et des plaisirs de la vie, est adoré et l’on se plaît à imaginer, durant cette fameuse pax romana, des temps joyeux et prospères. Ne reste, pour en témoigner, que quelques fragments d’amphores et des vestiges de villae gallo-romaines, comme ceux de Plassac, prés de Bourg-sur-Gironde, face au majestueux estuaire de la Gironde.

Histoire : le moyen age, premier âge d'or

Aux XIème et XIIème siècle, le vignoble entre dans une phase d’expansion, sous l’effet d’une forte pression démographique et d’un mouvement de colonisation des terres encadré par le clergé et la noblesse. Il est le plus développé autour de la ville de Bordeaux. A l’époque la vigne est une culture marchande au même titre que le blé. Elle n’a pas seulement une fonction vivrière : elle permet de tirer quelques revenus de terres pauvres et incultes. De là à en faire une source de richesse capable de susciter l’essor de toute une région, il y a un grand pas que les évènements politiques de la seconde moitié du XIIème siècle vont permettre de franchir. Déjà à l’époque, les unions et désunions entre rois et reines avaient des répercussions immenses, non pas pour leur côté glamour sur lesquels nous manquons d’éléments, les tabloids de l’époque n’étant pas parvenus jusqu’à nous ; mais pour leurs incidences profondes sur la vie et l’avenir des peuples. En l’occurrence, en 1152, Aliénor, héritière du duché d’Aquitaine vient de voir son mariage avec le roi de France Louis VII annulé, pour cause de consanguinité. Vexée, revancharde, peut-être même amoureuse, allez savoir, elle ne trouve rien de mieux que de se remarier avec Henri Plantagenêt, qui, en 1154, devient roi d’Angleterre. Cette alliance inaugure une période faste pour l’Aquitaine et des tensions entre français et anglais, dont il resterait encore quelques traces aujourd’hui. Les bordelais, qui sont des pragmatiques, comprennent vite l’intérêt commercial qu’il y a à tirer de la situation. Ils ne sont pas les seuls : La Rochelle exporte déjà les vins du Poitou et de l’Aunis vers l’Angleterre et représente une redoutable concurrente qu’il s’agit d’évincer. Commence alors une lutte permanente, consistant à obtenir de plus en plus de privilèges et d’exclusivités des rois successifs : Richard Cœur de Lion puis Jean Sans Terre. La victoire décisive de Bordeaux correspond, en fait, à la défaite décisive de La Rochelle, qui, en 1224, se rend à Louis VIII. En 1259, le traité de Paris légalise l’alliance de l’Aquitaine et de l’Angleterre. Le monopole ainsi acquis, source de grandes richesses pour Bordeaux, est ensuite défendu, au moyen d’exemptions fiscales très avantageuses et de multiples mesures protectionnistes qui ne disparurent complètement qu’au XVIIIème siècle. La fin de la guerre de 100 ans, en 1453, et la prise définitive de Bordeaux par les français mettent un terme à cette période fructueuse.

Histoire : le XVIIIème, siècle prodigieux

A la fin du XVIIème siècle, les hollandais sont les premiers clients des bordelais. Le commerce et l’usage qu’ils font du vin a conduit à en diversifier la production : rouges, blancs, eaux de vie se développent., Les techniques culturales évoluent et une hiérarchie des zones de production apparaît, dont les rouges, les plus prisés des hollandais, prennent la tête. Le marché connaît alors une forte expansion et Bordeaux renoue avec la prospérité. L’embellie est stoppée net lorsque les mesures protectionnistes prises par Colbert à partir de 1664 conduisent, ou servent d’arme économique, à la guerre avec la Hollande, puis l’Angleterre, en 1688. La France subit alors un blocus qui ruine le commerce des vins. Etonnament, ce qui aurait pu être la faillite de Bordeaux, va fonder son plus bel âge d’or. Les guerres incessantes, les barrières douanières innombrables amènent peu à peu le vignoble à se spécialiser. Les grands crus du Médoc et des Graves s’orientent vers l’Angleterre où l’exigence de qualité et les prix payés sont les plus forts. L’acheminement est aventureux et souvent objet de tractations secrètes entre négociants et corsaires. Saint-Emilion n’est pas encore reconnu à cette époque et envoie ses vins, populaires et d’un prix accessible, plutôt vers l’intérieur du Royaume de France ou vers la Hollande. Le reste du vignoble produit en masse, des vins assez médiocres. L’organisation du marché et son fort développement, combinés à l’essor de Bordeaux, très important port de commerce colonial, font naître une noblesse issue du négoce et assoient le pouvoir de la noblesse de robe à qui appartiennent les châteaux les plus prestigieux. Peu de domaines témoignant de ce siècle fastueux se visitent réellement. Allez voir, cependant, le château de Malle ou d’Arpajan des Ormes, dans le Sauternais, mentionnés dans le guide. Allez surtout voir Bordeaux qui, à elle seule, est une empreinte du XVIIIème. La Révolution française marque une rupture : une partie de la noblesse est dépouillée de ses biens, les guerres engagées par les nouveaux régimes ferment peu à peu les marchés traditionnels du bordelais.

Histoire : les grandes menaces du XIXème

Le XIXème siècle est l’ère des turbulences dans lesquelles le vignoble se trouve tour à tour menacé de disparition ou gagné par l’euphorie et l’opulence. Siècle de contraste donc, qui voit apparaître, à peine les bouleversements post révolutionnaires passés, une maladie nouvelle : l’oïdium. L’oïdium est un champignon qui se manifeste sous la forme d’un feutrage blanc sur les feuilles et les tiges et qui provoque une déformation des feuilles. Son impact est ravageur : la production passe de 2 000 000 d’hectolitres en 1850 à 300 000 en 1854. Pour la première fois dans l’histoire du Bordelais, il faut traiter la vigne, avec du soufre. Cette crise inaugure la révolution technique de la viticulture : de nouveaux outils sont inventés, la taille se perfectionne, on apporte de l’engrais, on draine et, surtout, on rationalise les cépages de manière à mieux coller au goût des consommateurs de l’époque… La vinification et l’élevage des vins ne sont pas en reste. La mise en bouteilles se répand seulement à partir de 1880, avec bouchon de liège et capsule d’étain, qui remplacent le bouchon de verre et la cire. L’étiquette apparaît également à ce moment là. En 1855, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, en vue de l’exposition universelle de Paris, décide d’établir un classement basé sur la notoriété des vins, leur qualité et le prix des dernières transactions. Ce classement n’a concerné que les rouges du Médoc et des Graves et les blancs de Sauternes et Barsac. On s’en étonne encore aujourd’hui comme on s’étonne de l’immuabilité absolue de cette classification qui n’a connu qu’une seule révision, en 1973, au bénéfice de Mouton-Rothschild. Vous vous en ferez expliquer les raisons en allant visiter ce prestigieux château, mentionné dans le guide. Prix en hausse, gains de productivité : les surfaces et les rendements s’envolent, en osmose avec un marché intérieur en forte croissance et des exportations toujours aussi impressionnantes. C’est la fièvre ! On construit, on achète, on manque de main d’œuvre. Trop beau pour durer. C’est peut être ce qu’ont pensé les bordelais en 1870 lorsqu’un redoutable ennemi, qui n’avait rien de prussien, se déclare. Son nom est aussi effrayant que difficile à orthographier : le phylloxéra. En fait, le phylloxéra est un puceron minuscule. Il vit aux dépens des racines de la vigne, dans lesquelles il enfonce un suçoir pour en absorber la sève. Un cep infesté meurt en trois ans. En 1900, les quatre cinquièmes du vignoble sont attaqués. On peut alors parler de dévastation et même de menace de disparition totale ! Il faut se figurer que Bordeaux, à la toute fin du XIXème siècle s’est même trouvé en situation d’importer plus de vin qu’il n’en exportait ! La solution vient des Etats-Unis. Des cépages américains résistants sont importés. Ils servent de porte-greffe aux cépages traditionnels de Bordeaux. Mais d’autres maladies apparaissent, notamment le mildiou. Pour les combattre deux professeurs de la faculté des sciences de Bordeaux, Alexis Millardet et Ulysse Gayon, inventent la bouillie bordelaise, mélange de cuivre et de chaux, encore utilisée aujourd’hui. Au début du XXème siècle, les efforts conjugués de la science et des vignerons relancent la production. Tant et si bien que la surproduction fait chuter les cours et plonge l’économie du vin dans la tourmente.

Histoire : succés du XXème, doutes du XXIème

L’histoire du vignoble Bordelais est celle d’un avènement construit sur prés de 2000 ans d’histoire. Celle aussi d’une lutte âpre que même les réussites les plus spectaculaires ne sauraient faire oublier. Le caractère mythique des Bordeaux et le cortège de clichés qui les accompagne, ne produisent d’effets sur l’imaginaire collectif que depuis assez peu de temps ; quelques décennies tout au plus. Ce monde fascinant, sans cesse en mouvement, en perpétuelle prise au doute, contradictoire, avec ses grands airs, sa rusticité, sa course au modernisme en même temps que sa passion pour la tradition, voit sa quête de perfection et de domination tantôt adulée, comme dans les années 80-90 où l’argent pleuvait sur les ceps, tantôt chahutée, comme aujourd’hui, par les changements de goûts, l’arrivée de nouveaux concurrents, la diminution de la consommation sur les marchés traditionnels. Il en est ainsi depuis très, très longtemps. Ne pas croire pour autant que le fait d’avoir survécu avec succès à des siècles féroces distille la sérénité . Les rencontres que vous ferez vous donneront l’occasion de mesurer la dose de passion, et parfois de folie, qui coule dans les veines des vignerons. Le vignoble bordelais représente aujourd’hui environ 120 000 hectares de vignes répartis sur 57 appellations d’origine contrôlée et 14 000 domaines. La production s’est élevé en 2004 à 7 millions d’hectolitres, dont les trois quarts en vin rouge. 40% des vins de Bordeaux sont exportés, dans plus de 150 pays. Le prix du vin AOC Bordeaux en vrac, s’établit aux alentours de 900 euros la barrique (900 litres) en moyenne. Actuellement les cours sont au plus bas. Les stocks enflent. Les dépôts de bilan sont monnaie courante. La consommation stagne, voire diminue. La concurrence des vins du Nouveau Monde (Californie, Australie, Argentine, Afrique du Sud…) et des autres régions d’Europe est plus vive que jamais. Cette crise aigüe conduit à des remises en cause organisationnelles, techniques, commerciales, humaines… Le système des châteaux doit-il être réformé, pour regrouper les moyens de promotion, simplifier les gammes de produits, gagner en force de vente ? L’exceptionnelle diversité des vins bordelais doit-elle être au contraire mise en avant, comme une richesse inaccessible aux concurrents et profitable aux consommateurs ? Est-il possible de gagner la bataille de la qualité et de l’adaptation au goût des clients au profit du plus grand nombre ou bien faut-il resserrer les volumes produits en ne gardant que les meilleurs vins ? Autant de questions qui font l’objet de vifs débats, dont les issues détermineront l’avenir du vignoble. Quoi qu’il en soit, le vin n’a jamais été aussi bon et la culture de la vigne garde sa beauté intemporelle que le bordelais exprime, à nul autre pareil.

Introduction

La dégustation d’un vin, c’est faire appel à au moins trois de nos sens : - la vue - l’odorat - le goût Les règles de dégustation, divisées en ces trois axes importants, sont simples. Si elles sont respectées, elles deviennent un plaisir qui vous fera découvrir vos sens. Elles mettront en relief des notions telles que le souvenir, la curiosité, l’enchantement parfois…

Les Graves et le Sauternais

Le terroir

Les graves s’étendent sur la rive gauche de la Garonne au sud de l’agglomération de Bordeaux, sur des reliefs en grandes terrasses, adossés à la forêt des Landes et surplombant la vallée fluviale.. Les vins portent le nom de leur sol : les graves de Bordeaux. Les graves sont des graviers et des galets, déposés par les grandes crues de la Garonne à l’époque quaternaire (rappelez-vous, c’était il y a environ 1 million d’années). Leur grand intérêt est de refléter la lumière et d’emmagasiner la chaleur solaire, ce qui contribue à améliorer la maturation des raisins. Bien que le terroir soit d’une taille restreinte, on peut y distinguer un haut pays, au sud est, au relief assez vallonné, où se trouvent les châteaux les plus prestigieux ; et des terres plus proches de la Garonne, donc plus alluvionnaires. Par ailleurs, au sein des Graves, se trouvent les vignobles de Cérons, Barsac et Sauternes, où sont produits d’excellents liquoreux. Seuls les vins produits sur les communes de Sauternes, Fargues, Bommes, Preignac et Barsac peuvent porter le nom de Sauternes. L’originalité incomparable de ces vins tient en grande partie à un phénomène climatique particulier. En automne, une complexe alchimie opère entre les coteaux, le plateau et la rivière Ciron. Des nappes de brouillards se forment, propices au développement d’une pourriture noble, le botrytis cinerea, qui provoque une surmaturation du raisin et la concentration du sucre.

Les cépages

Pour les vins rouges : Cabernet-sauvignon, Merlot, Cabernet-Franc et, moins fréquemment, Petit-Verdot, Malbec, Carmenère.

Pour les vins blancs, y compris les liquoreux : Sauvignon, Sémillon, Muscadelle.

Les appellations

On distingue les Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) Graves, Graves supérieur, Sauternais et leurs appellations communales contigües : Pessac-Léognan, Cérons, Barsac, Sauternes. La hiérarchie des crus est assez simple à retenir : 16 châteaux bénéficient d’un classement en premier cru et crus classés. Dans le Sauternais, on distingue trois catégories : 1) Premier grand cru, 2) Premiers crus, 3) Deuxièmes crus

Etape 2 : examen olfactif

Sentir un vin, c’est entrer dans l’univers enchanteur des arômes, et, pourquoi pas, retrouver une part de nos souvenirs, le plaisir des saisons, la nature. Un bon vin possède un bouquet intense, complexe. L’analyse olfactive vous permettra de réveiller tous ces sens endormis.

Premier nez : tenir le verre par le pied, humer. Ce sont les premiers arômes fugaces qui apparaissent.

Deuxième étape : remuer doucement le vin dans le verre. Respirer à nouveau. De nouveaux arômes apparaissent grâce à l’oxygénation du liquide. Une évolution des arômes s’est produite. Reposer le verre.

Dernière étape : la rétro olfaction. Introduire le vin dans la bouche sans avaler. Laisser circuler l’air, inspirer, expirer. Certains arômes sont apparus, plus complexes. A vous de deviner lesquels !

Jamais les arômes ne se révèleront lors de l’examen gustatif. Seul l’examen olfactif, incluant la méthode de la rétro olfaction, révèlera les parfums du vin. C’est donc une hérésie (n’ayons pas peur des mots) que de prétendre déceler les arômes par la voie de l’analyse gustative (étape suivante).

Etape 3 : approche gustative

C’est l’étape finale. Inutile de tenter d’identifier les parfums. L’analyse gustative sert à déclencher en nous des sensations liées à nos facultés d’identifier les quatre goûts :
- Le sucré
- Le salé
- L’amertume
- L’acidité
Prendre une petite gorgée de vin et la faire tourner dans le palais. Aspirer un peu d’air (en toute discrétion) pour retrouver les réflexes de rétro olfaction. Entraînez vous à la maison pour éviter de tâcher votre belle chemise blanche devant tout le monde (cela dit, vous ne seriez pas le premier à qui cela arriverait). Lors de cette étape gustative, le vin révèlera son talent et sa nature. Ainsi nous saurons s’il a du caractère, s’il est velouté ou tannique. Un vin idéal procure une sensation d’équilibre et d’harmonie. Enfin, avaler le vin. Un vin de bon aloi laissera dans le palais une bonne persistance. Il sera alors temps de se remémorer le merveilleux souvenir d’un vin qui a fini par dévoiler tous ses charmes, ses atouts.

Les grandes étapes de la dégustation

L’attaque C’est la première impression. Si le vin est bien choisi, elle peut être : nette, ample, aromatique, intense.

Le milieu de bouche C’est d’abord l’analyse de la structure du vin. C’est le squelette du vin. C’est ensuite l’analyse de sa chair (la substance du vin). C’est enfin l’analyse de sa fluidité (caractéristique de sa chair).

La finale Après avoir avalé le vin, les impressions gustatives persistent dans le palais. On dira de la finale qu’elle est brève, fugace, abrupte, développée, longue, épanouie, ayant de l’allonge. On dit d’une très longue persistance qu’elle est une une queue de paon. C’est le signe d’un grand vin.

Vocabulaire dégustatif

Acidité : tendre, frais, nerveux, rafraîchissant, vif, vigoureux.

Sucré : souple, coulant, fondu, tendre, velouté, assoupli, fondant, gouleyant, crémeux, gras, sucré, suave, mûr, mielleux, onctueux.

Amertume : analogie avec les plantes.

Salé (peu perceptible à la dégustation) : frais, alcalin, salé, marin.

Alcool : léger, équilibré, chaud, corsé, puissant, généreux, capiteux, spiritueux.

Tanins : qui a de la mâche, rugueux, soie, satin, velours, végétal, métallique.

On peut aussi bien créer des analogies avec la personnalité humaine. On parlera ainsi de la féminité ou de la masculinité du vin. Des qualificatifs tels sincère, charmant, séduisant, distingué, typé, franc seront usités ou bien encore caressant, aimable, souple, fin tendre, soyeux, délicat, élégant, gracieux, exquis, classieux, etc.

A noter, pour clore cette brève introduction à la dégustation, que la vinaigrette n’est pas l’amie du vin. Il sera sans doute préférable de consommer de l’eau pour accompagner une salade fortement vinaigrée, par exemple.

Etape 1 : analyse visuelle

Portez le verre à hauteur des yeux, si possible prés d’une lumière vive, l’idéal étant la lumière naturelle.

Etape n°1 : la limpidité. Observez les éventuels dépôts, filaments, particules et décrivez au moyen des termes opalescent, transparent, limpide, cristallin.

Etape n°2 : la brillance. C’est la faculté du vin à renvoyer la lumière. Elle révèlera une bonne vivacité. Elle est particulièrement importante pour les vins blancs. Abaissez le verre au niveau des yeux et observez la paroi du verre où se reflète le disque. Observez le vin par transparence.

Etape n°3 : la robe. Son intensité est forte, moyenne ou faible (du clair au foncé). On déduira par exemple d’une robe foncée que le vin a connu une vinification réussie et qu’elle présage un bon avenir. La teinte de la robe est très variée. Pour les vins rouges elle peut être violacée (vin jeune), rouge pur (apogée des vins non primeurs et qui ne sont pas de garde), rouge franges orangées (début de vieillissement), rouge brun (apogée). Bien entendu, dans cette gamme, toutes les nuances sont possibles : bleuté, grenat, pourpre, rubis, vermillon, cerise, tuilé, brique, etc.

Pour les vins blancs, la gamme passe par presque incolore (vin très jeune), clair à reflets verts (jeune élevé en cuve), jaune paille vers or (mature, élevé dans le bois), or à or cuivré (trop vieux pour un blanc sec, apogée pour un liquoreux). Et aussi : jaune pâle, jaune vert, jaune citron, jaune doré, vieil or, miel, etc.

Pour les vins rosés, les teintes peuvent couvrir la gamme de gris pâle à brun, rose violet, cerise, framboise, orangé, saumon, pelure d’oignon.

Nota Bene : Par l’examen visuel, on pourra également noter la richesse alcoolique du vin, par exemple lorsque le vin laisse couler des larmes abondantes le long de la paroi du verre, (ce dernier légèrement remué) on dira que le vin est fluide à visqueux, coulant, épais, gras.

Le Médoc

Le terroir

Au nord de Bordeaux, sur la rive gauche (celle qui se trouve à votre gauche quand vous regardez vers l’océan) de l’estuaire de la Gironde, se trouve le Médoc, que certains qualifient de presqu’île. Le Médoc se compose de trois parties : la zone littorale, immense plage de sable fin bordée d’un cordon dunaire, la zone intérieure, couverte d’une forêt de pins et la frange de l’estuaire, bande étroite de 10Km et longue de 55, monopolisée par un des vignobles les plus connus au Monde. L’intérêt viticole de ce terroir vient de son sol, pauvre, et composé pour une large part de cailloux, plus ou moins gros, que l’on appelle des graves. Combinés au rôle protecteur de la forêt, qui absorbe les grosses intempéries, et à la fonction de régulation thermique jouée par l’estuaire, les graves ont pour intérêt d’assurer un excellent drainage du sol et, surtout, faculté extraordinaire, de faire rayonner lumière et chaleur solaire sur les grappes de raisin. Pour être encore plus précis, on distingue trois types de sols : les graves garonnaises, les graves pyrénéennes et les sols argilo calcaires.

Les cépages

Le cabernet sauvignon est le cépage dominant en Médoc. Il est associé au merlot et au cabernet franc. On trouve également le petit verdot, moins cultivé et, de façon beaucoup plus rare, le malbec et le carmenère.

Les appellations

Attention, tout se complique. Il y a en Médoc deux appellations régionales : le Médoc, qui correspond à la pointe en aval, et le Haut Médoc, la plus grande partie, en amont de l’estuaire. Au sein des ces appellations, on trouve six appellations communales : Saint-Estèphe, Pauillac, Saint-Julien, Moulis-en-Médoc, Listrac-Médoc et Margaux. Chacune de ces appellations est représentative d’un terroir particulier et de conditions de production précises. Par ailleurs, une hiérarchie des crus (synonymes de château) a été établie : 1) Premiers crus, 2) Deuxièmes crus, 3) Troisièmes crus, 4) Quatrièmes crus, 5) Cinquièmes crus, 6) Crus bourgeois (avec une distinction entre crus bourgeois exceptionnels, crus bourgeois supérieurs et crus bourgeois), 7) Crus artisans et autres crus (mention traditionnelle reconnue par l’Union Européenne en 1994).

L'Entre Deux Mers

Le terroir

Le vignoble de l’Entre-Deux-Mers, à ne pas réduire à l’appellation Entre Deux Mers, pour des raisons explicitées plus loin, se situe à l’est de Bordeaux, entre Garonne et Dordogne. Il est marqué par une situation légèrement plus haute que le reste de la Gironde, avec de nombreux vallonnements et collines, entaillés de cours d’eau. De ce fait, les conditions d’exploitation de la vigne sont extrêmement variées, sur des sols le plus souvent argileux, mais pouvant, de manière parfois surprenante, disposer de caractéristiques très particulières (croupes graveleuses…). Les paysages offrent l’image d’une campagne riante, parsemée de belles demeures et de fermes pittoresques ; de nombreux villages animés rythment l’itinérance. L’idéal est, de notre point de vue, d’emprunter la RD 671, de Bordeaux à Sauveterre de Guyenne, qui correspond à peu près à la ligne de partage des eaux et se trouve, par conséquent, sur une ligne de crête aux panoramas intéressants.

Les cépages

Pour les rouges, les cépages sont ceux habituels de l’appellation Bordeaux : merlot, cabernet sauvignon, cabernet franc. Les blancs secs sont produits à partir de sauvignon. Les blancs doux sont issus généralement de sémillon et muscadelle.

Les appellations

Source de confusions, le territoire de l’Entre-Deux-Mers et l’appellation Entre-Deux-Mers n’ont pas le même périmètre. Sur les 47 000 ha du territoire, seulement 1 700 produisent du vin blanc sec d’appellation Entre-Deux-Mers. L’Entre-deux-Mers pris au sens large correspond à la partie du département de la Gironde, située entre Garonne (au sud) et Dordogne ( au nord). Etymologiquement, ce nom, qui paraît exagéré, viendrait de entre deux marées, dont l’influence se fait sentir effectivement jusque très loin dans les terres. Cette région de l’Entre-Deux-Mers comprend un grand nombre d’appellations, outre celles de Bordeaux et Bordeaux supérieur : - AOC Premières côtes de Bordeaux : vins rouges, blancs moelleux, liquoreux, clairet - AOC Entre-Deux-Mers proprement dite : blancs secs uniquement - AOC Entre-Deux-Mers Haut-Benauge : vins blancs moelleux et blancs demi secs - AOC Bordeaux Haut-Benauge : vins blancs moelleux et blancs demi secs - AOC Graves de Vayre : vins rouges et vins blancs secs - AOC Ste-Foy Bordeaux : blancs secs, moelleux ou liquoreux, vins rouges - AOC Côtes de Bordeaux St-Macaire : vins blancs secs et moelleux - AOC Ste-Croix-du-Mont : vins blancs liquoreux - AOC Loupiac : vins blancs liquoreux - AOC Cadillac : vins blancs liquoreux

Il est assez difficile de s’y retrouver, d’autant plus que certains producteurs choisissent de produire des vins sous plusieurs appellations. Par exemple, un vin blanc en AOC Ste-Foy-Bordeaux et un vin rouge en Bordeaux.

Haute Gironde

Le terroir

La Haute Gironde est située à l’ouest de Bordeaux, sur la rive droite de l’estuaire (rappelez-vous : c’est la rive qui est à votre droite lorsque vous regardez vers l’océan). Cette situation se suffit quasiment à elle seule pour comprendre le terroir : beaucoup de soleil, parce qu’il y a du vent, qui chasse les nuages, beaucoup de douceur, en raison des entrées maritimes. Les coteaux bénéficient ainsi d’un climat optimal. Les sols présentent une grande variété qui les distinguent de la rive d’en face (le Médoc) : argilo calcaires, buttes plus graveleuses ou sablo argileuses, etc. Le sous-sol dit de calcaire à astéries, très présent dans les côtes de Bourg, a été largement exploité pour édifier bon nombre de demeures et monuments bordelais.

Les cépages

Une fois n’est pas coutume dans le Bordelais, les cépages utilisés en Haute Gironde sur les appellations Côtes de Bourg et Côtes de Blaye, sont assez variés. On y rencontre ainsi, dans les rouges, des proportions significatives de malbec, béquignol et de petit-verdot. Mais aussi, plus rarement, de bouchalés ou de prolongeau. Les blancs proviennent eux de colombard, folle blanche, frontignan, merlot blanc, muscadelle, pinot de la Loire, sauvignon, sémillon…

Les appellations

Dans un guide du tourisme viti-vinicole, il est logique de vouloir, à toute force, associer, jusqu’à les confondre, les territoires du blayais et du bourgeais. Sur place, vous vous apercevrez vite que cet amalgame est inacceptable : il y a, en Haute Gironde, qu’on se le dise, quatre appellations (sinon ce serait encore trop simple). A savoir, donc : - l’AOC Côtes de Bourg : elle produit très majoritairement des vins rouges (seuls 25ha sont consacrés au vin blanc) et s’étend sur 15 communes. - l’AOC Blaye : elle s’applique aux vins rouges et blancs - l’AOC Côtes de blaye : elle concerne uniquement des blancs - l’AOC Premières Côtes de Blaye : essentiellement des vins rouges, avec quelques blancs, pour l’anecdote. Par ailleurs, les producteurs peuvent choisir de produire sous l’AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur…

St-Emilion Pomerol Libournais

Le terroir Situé au nord-est du département de la Gironde, le libournais offre à la vue un paysage vaguement ondulé, donnant parfois l’impression d’une mer de vigne. Il doit son nom à la ville de Libourne, capitale d’un vaste vignoble, majoritairement couvert par l’appellation Bordeaux et Bordeaux Supérieur et recélant, en son sein, les stars incontestées du bordelais : Saint-Emilion et Pomerol. Cette étendue se traduit par une grande variété de terroirs : plateau calcaire de Saint-Emilion, à propos duquel une visite au château Bel Air ou au château Franc-Mayne vous éclairera mieux que tous les longs discours, nappes de graves, vers Pomerol, terroirs de côtes, sur sols d’éboulis, comme dans le Fronsadais, terrasses caillouteuses dans la partie haute de la vallée de la Dordogne. Pour ce qui concerne St-Emilion, on distingue, essentiellement, quatre types de sols : - le plateau calcaire : tout autour de la cité de Saint-Emilion, et sur une partie des communes de St-Christophe des Bardes, St-Hyppolyte et St-Etienne de Lisse. Ce plateau, que l’on peut observer de manière évidente au château Bel Air ou au château Franc Mayne, par exemple, est recouvert d’une couche de terre étonnamment fine. La vigne fait plonger ses racines dans le calcaire qui, telle une éponge, retient l’eau, en profondeur et assure un drainage idéal des sols. - les côtes argilo-calcaires : elles entourent le premier plateau et s’étendent vers la Barbanne au Nord et la Dordogne au Sud. - La terrasse de graves silico-argileuses : vers les communes de Pomerol et Libourne. - La plaine sablo graveleuse : au Sud, vers la vallée de la Dordogne.

Les cépages

Le merlot prédomine. Dans le St-Emilionais, l’équilibre se situe aux alentours de 55% de merlot, 30% de cabernet franc et 15% de cabernet sauvignon.

Les appellations

Outre les appellations Bordeaux et Bordeaux supérieurs le Libournais recouvre 12 appellations produisant exclusivement des vins rouges, à l’exception des Côtes de Francs : - Fronsac - Canon-Fronsac - Pomerol - Lalande-de-Pomerol - Saint-Emilion - Saint-Emilion Grand Cru - Lussac Saint-Emilion - Puisseguin Saint-Emilion - Montagne Saint-Emilion - Saint-Georges Saint-Emilion - Côtes de Castillon - Bordeaux Côtes de Francs

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Que des propriétés sélectionnées par notre équipe !

Château Rauzan-Segla

Deux vins : le Rauzan (second cru classé du Médoc) et le Ségla leur second vin, élaborés avec du Cabernet principalement (54%), 52 ha de vigne.

La Maison Chanel, plus célèbre pour ses parfums et ses vêtements que pour son vin, a racheté la propriété du Château Rauzan-Ségla au début des années 90. Pas d’inquiétude pour autant : ici rien de pompeux, la visite se fait très simplement, sans trompettes ni tambours, même si une certaine fierté transparaît parfois. Le château de 1904 (qui ne se visite pas) et les bâtiments datant de 1661 qui l’entourent, forment un ensemble harmonieux et agréable sans être trop solennel ni tape à l’œil. Dans les chais, l’attention portée à la qualité du vin se dévoile à travers la très belle salle de tri (située au-dessus des cuves pour faire descendre les baies par gravité sans trop les manipuler), les trois grand chais et le cuvier ultramoderne… Les vendanges se font manuellement grâce à une centaine de personnes. Le Rauzan représente 75% de la production et reste 18 mois en barrique pour son vieillissement, tandis que le Ségla (15%) n’y reste que 15 mois. Nous avons eu le plaisir de déguster les vins du domaine dans la petite tour située au-dessus de la grille d’entrée et c’est tout le mal que nous vous souhaitons, l’endroit étant vraiment superbe avec vue sur la vigne… A noter : la maison Chanel est aussi propriétaire de l’une des plus grande cave à vin de Margaux : la cave d’Ulysse, où vous pourrez bien entendu acheter les vins du domaine, cela étant impossible directement à la propriété.
Visites : sur rendez-vous du lundi au vendredi avec dégustation gratuite. Durée : environ 1 h.

Château Saint Mambert

Vignoble de 65 ares en cabernet sauvignon majoritaire. A partir de 22,20 euros la bouteille.

Le plus petit château de Pauillac ! 65 ares de vigne, soit 6500 mètres carrés, le château Saint-Mambert est à peine plus grand que la cuisine de certains grands domaines (on exagère) ! Ce que vous aimerez ici c’est le contraste avec la magnificence des châteaux stars que vous aurez visités avant : l’accueil se fait dans une salle plus grande que le chai, lui même adorable avec ses 15 à 16 barriques et sa cuve unique. Et bizarrement, c’est peut être dans ces lieux exigus que vous passerez le plus de temps, pour le plaisir d’une discussion sympathique avec les propriétaires. Prévoyez votre visite en fin d’après-midi, comme conclusion de votre journée en Médoc.
La famille Reyes élève également des agneaux, dans une belle bergerie située à proximité.
Ouvert tous les jours. Le numéro de téléphone des propriétaires ( 06 82 90 24 38) est affiché sur la porte. N’hésitez pas à les appeler pour leur dire que vous êtes là.

Château Franc Mayne

7 ha de vignes pour un St Emilion grand cru classé : le Château Franc Mayne, élaboré avec du merlot (90%) et du cabernet franc (10%). Seconde étiquette : Les cèdres de Franc Mayne.

Le bâtiment principal du Château Franc Mayne est une maison de maître datant du 16ème. La visite du domaine débute par une petite promenade au milieu du vignoble, le long de l’antique voie romaine, jusqu’à un ancien relais de poste. C’est là que débute vraiment l’émerveillement, dans le chemin qu’il vous faudra parcourir avant d’atteindre les chais et la cave… C’est aussi là que réside toute l’originalité et l’intérêt de la propriété, mais nous préférons ne pas vous en dire trop pour ne pas vous gâcher la surprise, et vous permettre d’apprécier pleinement ce moment étonnant. Si vous avez été envoûté par l’endroit sachez que vous pourrez y rester puisque le château fait aussi office de chambre d’hôte (8 chambres, de 150 à 220 E, petit-déjeuner à 10 E en supplément,). La visite avec dégustation de deux vins est payante (6 euros), sauf pour les résidents de la chambre d'hôtes.
Visite payante : 6 euros, tous les jours sur rendez-vous. Voir la fiche des chambres d'hôtes

Château de Pressac

Vignoble de 40 ha produisant 3 vins dont un St Emilion grand cru : le Château de Pressac, cépage : merlot majoritaire.

Sur ce domaine, c’est la passion du vin qui parle, à travers le propriétaire du château, M. Quein. Il vous fera visiter son exploitation avec plaisir, tant que vous en resterez respectueux (évitez par exemple d’entrer dans le château, qui est sa maison et non pas un musée..). L’écouter raconter son aventure dans le monde du vin et son joli conte du « PDG devenu vigneron » pourrait donner des envies à plus d’un (enfin encore faut-il être PDG ou en avoir les moyens financiers). Et comme il a dû lui même apprendre sur le tas, il vous expliquera la vinification d’une manière simple et pour une fois vraiment compréhensible et imagée. Nous avions rarement vu une visite aussi pédagogique ! Quant à la vue depuis la terrasse du château, peu de panoramas sur les environs de St Emilion sont aussi majestueux ! Le domaine se situant sur une butte, vous pourrez y admirer la variété des sols dont M.Quein vous expliquera les particularités et leur incidence sur la vigne. Le château ne se visite pas, certes, mais il tout de même intéressant de savoir qu’il a une grande valeur historique puisque c’est là que fut signée la rédition de la Bataille de Castillon. Les vendanges se font manuellement et en deux fois afin de ne récolter que le raisin le plus mûr à chaque passage. Le propriétaire a de plus opté pour une agriculture raisonnée, c’est à dire qui vise à respecter l’environnement en limitant les pulvérisations d’insecticides ou l’ajout massif d’engrais par exemple.
Visite toute l’année sauf week-end et jours fériés, uniquement sur rendez-vous.

Château Lanessan

Domaine de 260 ha dont 40 de vigne sur lequel est produit le Château Lanessan (cru bourgeois supérieur) et un second vin : les Calèches de Lanessan. Cabernet Sauvignon majoritaire.1er vin à partir de 12,50 euros

À Lanessan, le vin est une histoire de famille depuis 1793, date à laquelle l’ancêtre de l'actuel propriétaire, M. Bouteiller, acheta le domaine. Depuis, les deux propriétés adjacentes ont été annexées, de sorte que le domaine compte dorénavant 360 ha et trois châteaux au total. Attention donc lorsque vous arriverez sur le domaine à ne pas vous tromper de bâtiment, au risque de vous retrouver dans la maison des Bouteiller (le risque étant minime si vous n’êtes pas trop distrait par la majesté des lieux, le chemin est fléché). La visite comprend la découverte du Musée du cheval (qui pourrait s’appeler musée de la calèche, ou bien musée de l’écurie de luxe) et un petit passage par la roseraie et la serre. Au sujet du vin, quelques particularités sont à noter : le fait que le raisin soit trié par densimétrie par exemple (on ne garde que le raisin le plus mûr), ou encore la conservation du vin après la mise en bouteille pendant quelques mois avant la mise en vente (la récolte 2004 ne sera mise en vente qu’en 2007). De nombreuses animations sont proposées par le château, comme la visite du vignoble en calèche par exemple ou des dégustations pour enfant.
Voir le commentaire du musée
Ouvert toute l’année y compris pendant les vendanges et jours fériés. Sur rendez-vous de préférence. 5,50 euros, visite du musée du cheval et dégustation comprise.

Château d'Arsac

Domaine de 250 ha dont 112 de vignes produisant un vin d’appellation Margaux et deux Haut Médoc avec 60% de Cabernet Sauvignon et 40% de Merlot. Bouteille du 1er vin à partir de 13,75 euros

Ici la passion du propriétaire, M. Raoux, pour l’art contemporain s’étale au grand jour. Il vous sera impossible d’y échapper puisque dans ce château, l’art est partout. Dés votre arrivée et avant même de rentrer sur la propriété, l’accueil est assuré par deux grandes sculptures. Profitez de votre venue pour vous balader dans le parc, qui abrite une demi-douzaine d’œuvres dans des styles très variés. Même les bâtisses ont été touchées par la grâce… Le château (classé monument historique) a la particularité de posséder un toit en tuiles de verre laissant apercevoir la charpente, mais il ne se visite malheureusement pas. Quant aux chais, c’est LA merveille de la propriété : rénovés en 87 par Patrick Hernandez, ils semblent être un formidable hommage à Klein et à sa couleur fétiche... Des chais bleus ! L’idée est très originale et mérite amplement le coup d’œil. Une fois à l’intérieur, vous aurez encore l’occasion d’enrichir votre culture artistique, avec par exemple un soleil de Niki de Saint Phale. L’ensemble donne un peu l’impression de sortir d’une fable pour enfants. Voilà un château onirique et étonnant qui ne laisse pas indifférent, que l’on aime ou pas les oeuvres choisies par M. Raoux… Un petit bémol tout de même quant à l’accueil qui, s’il est très professionnel, manque un peu de cette chaleur et de cet enthousiasme que le propriétaire semble vouloir insuffler à travers l’art… La vigne, replantée en 1986, donne 3 vins : le Château d’Arsac (appellation Margaux), le Château Monteil d’Arsac et le Ruban Bleu. Seuls les deux premiers ont le privilège de vieillir en barrique. A voir aussi pour le chai de vieillissement et en particulier son entrée vitrée.
Ouvert tous les jours, sauf samedi et dimanche, même pendant les vendanges. Visite sur rendez-vous.

Château Maucaillou

Encépagement à base de Cabernet (62%) et de Merlot (32%) sur 83 ha de vigne. Le Château Maucaillou est un cru bourgeois supérieur.

La famille Dourthe, propriétaire de Château Maucaillou depuis 1930 est très soucieuse de promouvoir l’histoire du vin en général et du sien en particulier. A preuve la présence du Musée du vin (inclus dans la visite) et de la boutique Maucaillou. Le joli château de 1875 ne se visite pas puisque c’est la demeure des propriétaires, mais son aile gauche est réservée à des chambres d’hôtes, vous aurez donc peut être l’occasion d’y pénétrer… La visite débute par le musée du vin, la projection d’une vidéo, avant de se poursuivre dans le cuvier et de se terminer par la traditionnelle dégustation. Après avoir goûté le vin (millésime 99, quand même, et pas le primeur pour une fois), vous pourrez repartir en emmenant le verre gravé que vous aurez utilisé (allez y avec onze amis, ça vous fera un service !). La vendange du raisin se fait au 2/3 à la machine, seuls les ceps trop vieux ou trop jeunes étant ramassés à la main. Le premier vin reste 18 mois en barrique, le second 8 mois seulement. D’une manière générale, si vous cherchez du contact humain, une propriété pleine de charme et un peu éloignée des circuits touristiques classiques… ça n’est pas la bonne adresse ! Mais si vous cherchez à en savoir plus sur la vinification, les outils, les méthodes et un peu d’histoire, alors vous êtes au bon endroit ! La série de tableaux réalisés par M. Dourthe concernant l’histoire du vin en Gironde depuis l’Antiquité est particulièrement bien faite. La propriété propose aussi de nombreuses activités comme le survol du vignoble en hélicoptère, des réceptions…
Ouvert toute la semaine même pendant les vendanges, plutôt en début d’heure (pour la vidéo). 6 euros la visite, dégustation comprise.
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Chateau Mouton Rothschild

82 ha de vigne, avec du Cabernet Sauvignon majoritaire, pour faire le Château Mouton Rothschild, Premier Cru Classé.

Mouton Rothschild est, avec Petrus et Margaux, l’un des vins les plus connus au Monde. Et pourtant, il est étonnant de constater avec quelle facilité on peut avoir accès au domaine : téléphonez pour vous annoncer 48h à l’avance, évitez le short et les tongues, sortez un petit billet de 5 euros et vous y voilà ! Attention tout de même vos 5 euros ne vous donnent accès qu’à la visite, pour une dégustation, prévoyez 13 à 23 euros de plus (13 pour un verre et 23 pour trois vins). Mouton Rothschild est accessible et ne cache rien, à part le château en lui même, demeure de la famille, fermé au public. C’est la baronne Philippine de Rothschild qui vous accueillera… au travers d’un petit film d’un quart d’heure retraçant la saga familiale (vous ne pensiez tout de même pas qu’elle vous accueillerait en personne…). La visite se poursuivra par le chai, immense, alignant 100m de barriques. Vous poursuivrez par les caves, où sont entreposés des vins centenaires, dont une collection de tous les Mouton Rothschild depuis 1859. Puis le Musée du vin et ses très belles pièces, et pour terminer le tour de la propriété, le cuvier avec ses 27 cuves en chêne renouvelées tous les trois ans. Enfin pour ceux qui sont prêt à y mettre le prix, pourquoi pas une dégustation en bouquet final (notez tout de même que l’ouverture d’une demi-bouteille d’un vin encore jeune vous coûtera 122 euros minimum)! Notre conseil, en définitive, tient en peu de mots : bien sûr qu’il faut aller découvrir Mouton Rothschild ne serait-ce que pour toucher du doigt la démesure et la passion outrancière auxquelles conduit le vin.
Visite du lundi au vendredi, obligatoirement sur rendez-vous, pris idéalement 48h à l’avance Visite payante : 5 euros. Dégustation payante : 13 euros à la barrique ; 23 euros pour trois vins.

Chateau Pédesclaux

5ème cru classé, 28 ha, appellations Pauillac et Haut Médoc.

Après quelques visites où on a essayé d’être à la hauteur, en faisant semblant de comprendre tous les mots, en simulant un plaisir divin lors de la dégustation alors que, comment dire ?, ça râpait quand même un peu, ou en n’osant pas caresser une barrique ; ça fait du bien de pouvoir se lâcher un peu. Pédesclaut est parfait pour ça. Sitôt entrés, vous ressortez pour aller voir la vigne. Sandrine, la responsable de l’accueil, vous consacrera le temps qu’il faut. On sent très vite qu’elle maîtrise parfaitement son sujet et, surtout, qu’elle ne vous laissera pas repartir tant que vous ne lui poserez pas les questions qui vous brûlent la langue : de quelle couleur le jus du raisin ? C’est quoi un cépage ? Ah bon la vigne fleurit ? On se prend vite au jeu : c’est à Pédesclaux que nous avons appris ce qu’était le débourement, d’où venait l’expression en avoir marre, où se trouvent les levures et à quoi elles servent, etc. Aucun risque d’overdose de termes techniques. Même lorsqu’il s’agit de parler de la barrique carrée ou des différentes techniques de chauffe, l’ambiance est conviviale et on a l’impression de sortir de là plus intelligent que lorsqu’on y est entré. Le summum de la gratitude intervient au moment de la dégustation où on peut, enfin, oser dire ce qu’on ressent, sans crainte de vexer. Ce d’autant plus que votre hôtesse, sûre de son produit, 5ème grand cru classé, se paye même le luxe d’oublier d’être chauvine : vous en apprenez autant sur le vin de Bordeaux, en général, que sur Pédesclaux. Conclusion : une visite indispensable !
Visites du mardi au samedi, sans rendez-vous. Trois visites par jour : 10h30, 14h et 15h30. Dégustation payante : 4 E.

Château Pichon Longueville

Domaine en deux parties produisant toutes deux des vins 2ème cru classé, cabernet sauvignon majoritaire, 70 ha.

Un professionnalisme et un style impressionnants. Tout ici respire la maîtrise, depuis la conduite de la vigne jusqu’à l’architecture en passant par l’excellence de la visite guidée qui nous a été proposée. Ne manquent que les défauts et les extravagances d’un propriétaire emporté par sa passion (Pichon Longueville est propriété du Groupe d’assurances AXA) pour en faire un joyau définitif. La visite de Pichon Longueville est comme un décryptage, dont les images en puzzle ne s’assemblent qu’à la dernière seconde de la dégustation. Il faut se représenter 70 ha de vignes, dont le rendement est limité à 7 à 8 grappes par pied, destinées à donner le meilleur d’elles mêmes, sans traitements insecticides (des capsules à phéromones se chargeant d’éloigner les parasites). Au moment des vendanges, 150 vendangeurs sont à l’œuvre pour trier le raisin, grain par grain. Oui, il faut se le redire : grain par grain ! Autant de soin apporté à la récolte appelait une exigence au moins équivalente dans les chais : conçus dans le cadre d’un concours international organisé par le Centre Pompidou, par Patrick Dillon et Jean de Gastines, allient majesté, modernité et fonctionnalité. Tout est impressionnant : la forme des lieux, les énormes colonnes de soutènement, la variété des cuves permettant de travailler par cépage ou par parcelle… A noter : la visibilité extraordinaire sur la chaîne d’embouteillage, partie souvent délaissée dans les châteaux alors qu’elle procure un spectacle hypnotisant. Dégustation parfaite et généreuse, comportant au moins 2 vins.
Une référence incontestable pour découvrir un grand vin du Médoc.

Ouvert tous les jours sauf les jours de Noël et du Nouvel an. Visite et dégustation gratuites. Payant pour les groupes.

Château Lynch Bages

Production de deux vins rouges, dont le Câteau Lynch Bages, 5ème grand cru (Cabernet Sauvignon majoritaire) avec 90 ha de vigne, et d'un vin blanc (élaboré à partir de 5 ha de vigne).

Bages viendrait de batges, signifiant la ferme. Cela dit pour l’anecdote, car il y a bien longtemps que les poules, les vaches et les cochons ont disparu du paysage. Lynch vient de John Lynch, de Galway qui, en 1691, vint s’installer dans le Médoc, sans doute attiré par le climat et la volupté du quartier, que les maîtres des lieux actuel, la famille Cazes, s’emploient à magnifier. Parler de Lynch Bages c’est envisager le triptyque doré de l’oenotourisme de luxe : une table excellente, un hôtel magnifique et extrêmement confortable, un très grand vin. La visite, conduite, lors de notre venue, par d’accortes hôtesses, maîtrisant parfaitement leur sujet mais que l’on imagine mal un sécateur à la main lors des vendanges (encore que), est plutôt technique : honnêtement, à moins d’être œnologue ou passionné, vous ne retiendrez pas le quart de ce qui vous sera dit, mais c’est la musique des mots qui compte le plus et qui, au final, restera, avec le goût du vin, bien sûr. Une des particularités de Lynch Bages, très rare dans le Médoc (seuls quatre châteaux le font), est de produire du vin blanc, sur 4,5 ha. Autres points d’intérêt : une belle chaîne d’embouteillage, visible depuis le patio (période habituelle de fonctionnement : mai – juin), un cuvier du XIXème siècle conservé en l’état. Le Château Lynch Bages possède un restaurant attenant, et le domaine Cordeillan Bages (relais et châteaux 4 étoiles) tout proche fait aussi partie de la propriété familiale.
Voir la fiche du domaine Cordeillan Bages.
Ouvert tous les jours, sauf le week-end, jusqu’au 1er mai, et tous les jours, y compris le week-end, du 1er mai au 15 octobre. 9h30 – 12h30 et 14h – 18h30. Visite et dégustation gratuites. Prendre rendez-vous 24h à l’avance.

Château Caillivet

Propriété de 8ha de vignes, travaillées comme un jardin, 60% merlot, 40% cabernet sauvignon.

Il y a dans le bordelais, une part d’inaccessible, un sentiment diffus de caste, animée de passions qui nous échappent et que seuls les natifs du bordelais ou de rives fortunées parviennent à intégrer. Les vieilles pierres, le tilleul centenaire devant la maison, la beauté des paysages, l’odeur des barriques et l’indéfinissable bonheur de marcher dans la terre, au milieu des vignes, ne cessent cependant de nourrir les inévitables rêves que l’on fait en vacances à propos de : changer de vie, changer de métier, devenir vigneron, acheter une petite propriété et couler des jours heureux, pourquoi pas sous les cieux girondins. Le château Caillivet est troublant en cela qu’il forme une image, bien réelle, de l’accomplissement de ce rêve. Bien sûr on devine les difficultés sous-jacentes à l’aventure, mais, petit à petit, on ne peut s’empêcher de s’identifier à la famille Carillo sur le mode : c’est beau, c’est possible, même quand on n’est pas du métier. Prendre un virage à 180°, assumer un choix de vie différent, est un défi dont les propriétaires sauront vous parler avec enthousiasme. La production est limitée à 25000 bouteilles, vendues intégralement en direct.

Ouvert 7 jours / 7 de 10h à 12h et de 14h à 19h. Visite du chai et dégustation gratuites.

Château Belair

Le Château Belair est un premier grand cru classé St Emilion composé de merlot principalement (80%), récolté sur 12,5 ha de vignes.

Encore une belle surprise : le château n’a rien en soit de bien extraordinaire, et ne se visite pas, alors pourquoi aller au Château Belair ? Pour la beauté du cuvier et surtout des chais ! Avant même de pénétrer à l’intérieur, alors que l’on est encore sur le seuil, une sorte de réflexe vous pousse à lever les yeux, et à espérer sortir de là entier (bon c’est un peu dramatisé d’accord mais vous verrez lorsque vous y serez !) : les chais sont sous terre, creusés dans le calcaire de St-Emilion ! Leur taille est démesurée : prés de 10 ha de galeries. La visite est conçue comme un parcours chronologique des différentes étapes de la vinification. L’ambiance est très particulière, sombre et humide. On a un peu l’impression de plonger, littéralement, dans un autre monde. Le temps d’une balade dans le centre de la terre, transformez-vous en chercheur d’or rouge !
Visite sur rendez-vous d’ Avril à octobre : tous les jours (sauf le dimanche) de 10H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00 et de Novembre à mars : tous les jours (sauf le mercredi et le dimanche) de 10H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00.

Château de Fombrauge

3 vins : le Château Fombrauge, premier vin (St Emilion grand cru), le Cadran de Fombrauge, deuxième vin et le Château Maurens, troisième vin. 72 ha dont 50 plantés de vigne, merlot majoritaire : 70%.

Le Château de Fombrauge fait partie des domaines illustres de St Emilion, de par sa taille, la qualité de son vin, et le prestige des ses bâtiments et de ses clients (Carole Bouquet y avait encore il y a peu sa propre cuvée). L'un des bijoux que renferme ce château sont les chais : uniquement des cuves en bois, mises en valeur par une disposition et un éclairage dignes d'un décor de théâtre, on a presque peine à croire qu'elles servent réellement ! A voir aussi pour la belle chartreuse du 17ème et les dépendances qui l’entourent pour former un U et qui donnent une impression de respectabilité et de sérieux à cette vieille propriété. La visite vous permettra de voir l'intérieur du château (si les chambres ne sont pas louées par des personnalités), qui possède des pièces d’un grand raffinement. Profitez d’un jour ensoleillé pour vous y rendre afin de savourer votre petit passage sur la terrasse au dos du bâtiment avec vue sur les vignes : magnifique ! Et avant de partir, vérifiez si votre montre est à l’heure grâce au cadran solaire du 15ème exposé dans la cour d’arrivée du château, on ne sait jamais !
Prendre rendez-vous 24 h avant la visite, dégustation : 2 euros. Ouvert tous les jours.

Château Toinet Fombrauge

Domaine de 8 ha produisant 2 vins : un St Emilion grand cru et un St Emilion.

Voilà une exploitation à taille humaine ! Un père, son fils et voilà l’équipe au grand complet ! Ca change des grands châteaux ou l’on n’ose même pas imaginer le propriétaire qui, de toute façon, n’est jamais là ! Ici on est reçu à la bonne franquette, sans grandes pompes ! M.Sierra se fera un plaisir de vous emmener dans son petit cuvier, de vous montrer son chai , et bien entendu de vous faire déguster son vin, directement prélevé dans la barrique ! Enfin un endroit ou vous ne vous sentirez pas coupable de ne pas être un œnologue averti, ni complexé si vous n’avez toujours pas compris ce qu’est le foulage ! Et si ce genre d’ambiance vous plaît, pourquoi ne pas y rester : la famille Sierra possède un gîte - chambre d’hôte très agréable avec vue sur les vignes et le Château Fombrauge.
Voir le commentaire du gîte.
Visite gratuite et sans RDV, tous les jours sauf dimanche de 9h à 12h et de 14h à 19h

Château la Grange Roquetaillade

80 ha dont 2/3 en rouge (prédominance de merlot et cabernet sauvignon) et 1/3 en blanc (sémillon et muscadelle).

Un grand domaine moderne, classique du bordelais. L’intérêt de la visite est centré sur le vin. Le patrimoine est certes intéressant, non pas pour des raisons historiques mais comme illustration d’un modèle d’exploitation, ni prestigieux, ni artisanal, tourné vers l’export et marqué par haute technicité. Les frères Guignard, ingénieurs ou œnologues de formation, ont envie de faire connaître leurs productions. Ils auront à cœur de vous expliquer le fonctionnement de leur entreprise et tous les aspects techniques d’élaboration de leurs vins. Lieu recommandé pour les connaisseurs. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h, sur rendez-vous le week-end. Dégustation gratuite, sauf pour les groupes.

Château Dudon

11,8 hectares de vignes, entièrement clos de murs de pierres, 90% sémillon, 9% sauvignon, 1% muscadelle, culture traditionnelle sans utilisation de désherbants. Environ 20€ la bouteille.

Mme Allien est incollable sur son vin (normal) et sur l’histoire antique de la région (plus rare). Cette femme pleine d’énergie et d’un enthousiasme communicatif saura vous faire découvrir qui était Apicius et vous expliquer le pourquoi et le comment des murs de pierre qui entourent bon nombre de vignes du Sauternais. La durée de la visite est aléatoire et, en fonction de votre intérêt, peut se prolonger jusque sur les petites routes environnantes pour admirer tel vestige de voie romaine ou tel point de vue. A défaut d’être exceptionnels, les chais accueillent des expositions de peinture et la propriétaire montre volontiers ses bouteilles anciennes, dont le contenu ambré, voire mordoré, ne laisse pas de fasciner. En somme, un excellent point de départ pour démarrer une journée de promenade dans le Sauternais. La propriété dispose d’un gîte (labelllisé gîte de France Bacchus 3 épis) prés de la Chartreuse (époque Louis XIII), avec vue sur un parc agréable.

Accueil tous les jours, sauf le mercredi, par Mme Allien ou son assistante. Le week-end sur rendez vous. Visites possibles en anglais ou allemand.

Château d'Armajan des Ormes

17 ha, clos de murs, dans le village de Preignac.

Le Château d’Armajan des Ormes est une des plus anciennes propriétés du Sauternais. Erigé en seigneurie par une lettre royale de Charles IX en 1565, il se dresse, majestueux, à l’entrée du village de Preignac. Son architecture est remarquable. Elle résulte, dans sa forme actuelle et pour l’essentiel, des travaux menés dans les années 1750 par Vincent de Guichaner, gendre de Montesquieu, après que le château, dont la famille avait pris la tête de la fronde, ait été démantelé sur ordre de Louis XIV. Il s’agit d’un remarquable témoignage de l’organisation des propriétés viticoles de l’époque. Le château, un des derniers à trois cours, est tel qu’en son jus du XVIIIème siècle. A ce titre, il fait partie des haltes incontournables. Il recèle en particulier un grand nombre d’éléments patrimoniaux de tout premier plan, dont un magnifique château d’eau, situé dans la cour Est et encore utilisé de nos jours. Lors de notre visite, nous avons été accueillis, avec une grande gentillesse, par Guillaume Perromat, le propriétaire, spécialiste des polyphénols et des tanins au terme d’un cursus riche et atypique. L’épaisseur humaine qui anime ce splendide domaine donne encore plus de valeur à son vin, fruit d’un travail extrêmement méticuleux, propre au Sauternais : taille spécifique pour optimiser la qualité des raisins, vendanges à la main, tri poussé des grains, cuverie adaptée à la parcelle… L’idéal est de prendre votre rendez-vous directement auprès de Guillaume Perromat (ligne personnelle : 05 56 63 58 21) et de caler votre venue tôt le matin ou en fin de journée pour profiter des plus belles lumières.
Visites possibles sans rendez-vous le matin en semaine, sur rendez-vous exclusivement le week-end. Visites possibles en anglais.

Château de Malle

Domaine de 300 ha, dont 50 ha de vignes, château et jardins classés Monument Historique, graves rouges (20ha), graves blancs (3ha), sauternes (28ha), grand cru classé 1855, 69% sémillon, 28% sauvignon, 3% muscadelle.

Edifié à partir de 1603 par Jacques de Malle, Président du Parlement de Bordeaux, le château et son domaine sont restés au sein de la même famille depuis cette époque. Pourtant c’est à Pierre de Bournazel, décédé en 1985, et à sa femme, Nancy, que l’on doit de pouvoir admirer cette demeure dans toute sa splendeur. Le château a nécessité en effet de lourds investissements de réhabilitation depuis les années 50. Le cadre est somptueux, aussi bien face au château qu’adossé à lui pour regarder le panorama grandiose ouvert sur le sauternais. Il se dégage de l’ensemble une indéniable harmonie qui ne se dément pas, à l’arrière du château, dans les 6ha de jardins à l’italienne, en terrasses. Ce mystérieux équilibre entre les bâtiments, le paysage et les jardins n’a pas valu la postérité à son architecte, dont le nom est inconnu. L’intérieur, lumineux et largement ouvert sur l’extérieur, vaut surtout pour sa riche collection de mobilier ancien et la diversité des boiseries et pavements. La dégustation, payante, mais couplée à la visite, se fait dans le château, dans des odeurs de cire, d’encaustique et de térébenthine. La saveur du vin s’en trouve encore augmentée.

Visites d’avril à octobre, de 10h à 12h et de 14h à 18h, du lundi au vendredi. 7€ la visite dégustation. Chais ouverts au public durant l’hiver, sans rendez-vous, du lundi au vendredi, aux mêmes heures.

Château Closiot

Propriété familiale de 9ha, dont 4,5ha au château Closiot et 4,5ha au château Camperos, situé à 1km.

Le château Closiot est un petit domaine, très cosy, voire chatoyant, particulièrement accueillant, qui vend la moitié de sa production en direct, aux particuliers. La visite est un agréable assemblage de convivialité, de pédagogie et d’habile discours commercial, que Mme Françoise Sirot – Soizeau dispense à ses visiteurs, avec un naturel et un plaisir évident. Un diaporama de présentation de l’exploitation est même prévu, qui précède judicieusement un petit tour dans la vigne, dont vous ne manquerez pas d’observer les argiles fauves sur dalle calcaire, qui donnent au vin de Closiot son caractère. Une adresse sympathique, à ne pas manquer.

Accueil sans rendez-vous du lundi au vendredi (mais il est plus prudent de téléphoner) de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, exclusivement sur rendez-vous le week-end. Visite et dégustation gratuites. Accueil possible en anglais. La propriété est ouverte pendant les vendanges, même si le temps consacré aux visiteurs est, par force, limité.

Maison du Sauternes

Boutique de producteurs

Contrairement à ce qu’on pourrait penser la Maison des vins de Sauternes est une boutique et non une vitrine de l’appellation, bien qu’elle fonctionne sous statut associatif, sans but lucratif. Cette bizarrerie fait que la dégustation gratuite n’est pas possible, sauf à ce qu’elle ait pour objectif de vous aider à choisir le vin que vous allez acheter (comprenne qui pourra, dialogues de sourds en perspective). La Maison du Sauternes regroupe 80 producteurs de Sauternes qui la financent en liquide. A savoir : 1% de leur production est donné à la Maison qui tire du produit de la vente les recettes nécessaires à son fonctionnement. Ce 1% est assemblé en un seul vin : Duc de Sauternes, qui, de ce fait, représente la moyenne parfaite de l’appellation ou qui, selon une vision plus idyllique, vous permettra de boire au moins 1% de château d’Yquem dans votre vie à un prix très abordable. La Maison vend par ailleurs les vins des producteurs, prix départ propriété.

Ouvert 363 jours par an, de 9h à 19h en semaine et de 10h à 19h le week-end

Château Caillou

Grand cru classé de Sauternes, 12ha d’un seul tenant, en 12 parcelles

Les propriétaires du Château Caillou s’appellent M. et Mme… Pierre. L’anecdote n’est pas inoubliable contrairement à la dégustation que nous avons faite avec le maître de chai. Nous ne pouvons malheureusement pas vous garantir que vous bénéficierez des mêmes conditions de visite et de la même disponibilité de M. Brousse mais si c’est le cas, alors l’impression a de bonnes chances d’être énorme (carrément). On se laisse facilement happer par le discours du maître de chai bien qu'il soit, par moments, extrêmement technique. Il y a un côté fascinant à l’entendre s’attarder sur des faits, que les novices pourront prendre pour des détails et qui ont pu jouer un grand rôle pour tel ou tel millésime : la durée des vendanges (jusqu’à 8 semaines), l’écartement des rangs, les maladies, etc. Finalement les mots employés, l’histoire du climat de chacune des années, la description du caractère des vins, donnent une indéniable dimension artistique au travail réalisé. La dégustation, dans le chai, enfonce le clou, sans barguigner sur les bouteilles, quitte à finir à la pipette au milieu des barriques (seulement si vous êtes particulièrement sympathiques : soyez naturels). N’hésitez pas à téléphoner même si vous êtes déjà sur le parking : le maître de chai est dans la vigne…

Ouvert de mai à octobre et en janvier et février, tous les jours de 8h à 17h30. De préférence sur rendez-vous et exclusivement sur rendez-vous le week-end. Ouvert pendant les vendanges. Visite et dégustation gratuites.

Maison des vins et du tourisme Margaux

Ce bâtiment au cœur du bourg de Margaux propose un choix de vins de Margaux en dépôt vente. Le syndicat n’a aucune vocation touristique malgré son nom, ce n’est donc pas là que vous pourrez organiser votre séjour, mais quelques adresses de château à visiter sans rendez-vous peuvent vous y être fournis.
Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 19h, et le dimanche en saison de 10h à 15h.

Château Lavison

Vous viendrez pour le château, vous reviendrez pour la famille Martet ! Car c’est une histoire de famille qu’il vous sera donnée d’entendre. Celle de commerçants, qui, en 1920, à une époque où le vignoble, de ce côté ci de Bordeaux, ne valait pas un clou, ont acheté cet étonnant château, alors en ruines et les terres environnantes. Jusque dans les années 1970, la vigne était tout sauf un bon placement : trop d’aléas climatiques, de méventes… Pourtant, à force de ténacité et d’efforts constants, de génération en génération, les Martet, et en particulier les femmes, douées d’une belle énergie, ont créé ce domaine de 57ha et rénové le château La Vison (classé Monument Historique et édifié en 1274 sous Edouard 1er). L’accueil est chaleureux et, autant le dire d’entrée de jeu, la visite peut durer longtemps. Car il y a beaucoup de choses à voir et à dire : sur le château, petit mais fort ancien et fort charmant, sur le vin, qui fut le premier qualifié en agriculture raisonnée en Entre-Deux-Mers, et sur la symbiose avec la nature et la vigne que les propriétaires entretiennent avec amour (n’ayons pas peur des mots). Quant à Alexandra, la jeune chef d’exploitation, qui porte haut les couleurs du domaine, elle est à elle seule un poème qui, de son accent fleuri, vous en apprendra tant et plus sur la vigne, le vin, l’histoire, et les grenouilles dans les chais. Le chien s’appelle Caramel. Il n’est pas méchant et aura tôt fait de vous adopter.

Visites individuelles et dégustation gratuites, toute l’année, sans rendez-vous

Chateau la France

Domaine de 90ha, dont 70 ha en appellation Bordeaux supérieur rouge, 70% merlot, 15% cabernet France, 15% cabernet sauvignon, et 5ha en appellation Bordeaux Blanc sec, 70% sémillon, 30% sauvignon.

A partir de Bordeaux, prendre la Nationale 89 en direction de Libourne. Sortie n°7, puis suivre les panneaux Château la France. En quelques minutes vous accédez à l’entrée du domaine que, sans hésiter, vous franchissez pour découvrir l’une des propriétés les plus emblématiques du bordelais. Le chemin serpente au milieu de 90 ha de vignes, en grandes parcelles bosselées. Il laisse découvrir peu à peu, au milieu d’un beau panorama, les bâtiments d’exploitation et le château proprement dit, rebâti à la restauration après avoir été rasé à la révolution. Qualité du site, qualité de l’accueil : la visite est une des plus remarquables qu’il nous ait été donné de suivre. L’attention portée aux visiteurs et l’astucieuse conception du parcours font du Château la France une étape incontournable pour qui veut vagabonder dans le vignoble de Bordeaux. L’ambiance générale qui se dégage des chais, la lumineuse pédagogie qui précède la dégustation (gratuite), la proximité du discours, passionnant et toujours accessible aux profanes, invitent à s’attarder. Il est d’ailleurs possible de louer le château, aménagé depuis cette année en gîte, de grand style. Il est à noter, ce qui est rare, que des jeux pour enfants sont disposés sous le grand tilleul, devant le château, à portée de vue des parents qui sont assurés de passer un agréable moment en famille.

Voir la fiche du gîte

Ouvert du lundi au vendredi, sans rendez-vous, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h, ainsi que le week-end, y compris le dimanche, en juin, juillet et août.

Maison des crus satellites de St-Emilion

Vous connaissez l’histoire de ce vin vraiment très bon, situé juste de l’autre côté de la route marquant la limite d’une appellation très très prestigieuse ? La Maison des vins des crus satellites de St-Emilion n’aura de cesse de vous la raconter. Elle assure en effet la promotion des trois appellations situées immédiatement au nord de St-Emilion : Montagne St-Emilion, Lussac St-Emilion et Puisseguin St-Emilion. L’accueil y est particulièrement convivial. La dégustation, gratuite, comportant jusqu’à trois vins, est proposée chaleureusement. Le cadre est agréable d’autant que la commune de Montagne compte également deux restaurants avec un service du vin de qualité : le Presbytère et les Marronniers (voir les fiches les concernant dans ce guide) A quelques pas de la Maison des Vins, nous vous invitons également à découvrir l’écomusée du Libournais, décrit par ailleurs dans le guide, et le sentier d’interprétation du paysage viticole, balade de 4 km au cœur du vignoble, avec 1! stations d’observations, d’accès gratuit.

Ouvert tous les jours de mai à septembre : 9h-12h et 14h-19h, et du lundi au vendredi d'octobre à avril : 9h-12h et 14h-18h.

Maison des vins de l'Entre-Deux-Mers

Excellent accueil dans un cadre exceptionnel, jouxtant l’abbaye de la Sauve Majeure. Le bâtiment qui abrite aujourd’hui la Maison des vins de l’Entre-Deux-Mers était autrefois la grange de l’abbaye. Diverses traces dans les murs en témoignent, de même que la charpente, toujours vaillante depuis le XVIème siècle. Rénovée entre 1996 et 1999, cette magnifique bâtisse est classée Monument Historique depuis 2000. Le week-end, c’est original, et remarquable, les viticulteurs ont organisé un tour de rôle de manière à assurer un contact direct avec le producteur. La dégustation est gratuite, sur un seul millésime. Il n’y a aucune obligation d’achat : la Maison assure essentiellement la promotion de l’appellation. Cela dit, les prix sont identiques à ceux pratiqués à la propriété et il est souvent difficile de résister à la tentation… (Petit cadeau à partir de 6 bouteilles, soit dit en passant…). Il est possible de solliciter l’équipe de la Maison des vins pour prendre rendez-vous chez les viticulteurs : un service gracieux et un gain de temps appréciable.

Ouvert 6 jours sur 7, du lundi au samedi, de 10h30 à 18h du 1er juin au 30 septembre, et de 10h30 à 12h et de 14h30 à 17h, le reste de l’année. Accueil en français et anglais

Château du Grand Mouëys

Splendide domaine, aux bâtiments et au panorama d’exception. Selon la légende, le château, reconstruit au milieu du XIXème siècle après un incendie, aurait appartenu aux templiers et un souterrain de 6km le relierait à l’abbaye de la Sauve Majeure. L’intérêt du vignoble tient à la présence d’une colline aux sols graveleux et profonds qui donne un caractère particulier au vin. Propriété d’une famille d’importateurs allemands depuis 1989, le Grand Mouëys exporte l’essentiel de sa production vers l’Allemagne et fournit la grande distribution. Pour autant, les visiteurs sont accueillis chaleureusement, ce que ne laisse pas deviner la majesté des lieux, voire leur côté un peu hautain. D’ordinaire, c’est Jens Boehme, le responsable commercial, qui, d’un pas tranquille, saura vous faire découvrir la propriété, avec toutes les attentions réservées aux hôtes. Deux points d’orgue nous ont particulièrement impressionnés. D’abord les chais : ceux de vinification, ultra modernes, dont certaines cuves, dédiées à la production de clairet, sont recouvertes de givre au printemps ; et ceux de vieillissement, fruits d’une alliance réussie entre tradition et technologie.

Ensuite la dégustation dans le château, ou comment le goût des lieux participe au goût du vin…

Voir la fiche des chambres d'hôtes
Ouvert du lundi au vendredi, visite et dégustation gratuites pour les individuels, il est recommandé de prendre rendez-vous.

Domaine de la Grave

Un tilleul centenaire au milieu de la cour, les vignes au loin, sur leurs coteaux, et un coquet petit château (en fait l’ancienne chartreuse du curé du village, il y a fort longtemps) invitent à paresser mollement à l’ombre de la treille. La famille Roche, implantée depuis 5 générations sur ces terres, a su mettre en valeur le charme modeste, voire pittoresque, de cette propriété du XVIIIème siècle. Le Musée du vin et de la tonnellerie, mérite, en particulier, le détour. Il propose en effet une collection très complète et agréablement mise en scène d’outils utilisés de 1876 à nos jours sur l’exploitation : atelier de tonnellerie, chai originel avec son pressoir et ses cuves en bois, chai à barriques (toujours en fonction)… La dégustation, payante, insiste sur la variété des goûts et, à cette fin, propose, en introduction aux vins du domaine, divers jus de raisins aux saveurs contrastées.

Ouvert tous les jours de 9h à 19h, compter 1h30 de visite environ. Visite et dégustation payantes : 3 E par personne (remboursés à raison de 1 E par bouteille achetée), gratuit pour les moins de 16 ans. Possibilité de pique nique (aire aménagée de plein air, point d’eau potable), sanitaires.

Château de Fontenille

40 ha, 8 ha de blanc et 32 ha de rouge, dont 8 ha dédiés au clairet

Il faut suivre un beau chemin, chaotique, sous des frondaisons de hêtres pour arriver jusqu’au château Fontenille. Le domaine a deux particularités qui méritent d’être signalées. Il est situé juste à la limite du partage des eaux entre Dordogne et Garonne. Rien de bien spectaculaire en vérité. Mais la géologie a, dans le bordelais, une importance qui fait que l’on s’attache à ce genre d’anecdotes. La deuxième particularité du château Fontenille est d’être exploité, de main de maître, par Stéphane Defraine, belge d’origine. Installé depuis 1989, Stéphane démontre que l’enracinement local n’est pas une nécessité absolue pour faire honneur à la viticulteur bordelaise. La greffe chez lui a tellement bien prise que c’est avec une sincérité presque farouche qu’il défend sa région et son métier. Il parle d’une histoire d’amour et vante l’alliance de la gastronomie et des vins ainsi que le caractère joyeux et accueillant des gascons. Au passage, il saura vous expliquer ce qu’est une cocounette, aussi bien en français, qu’en anglais ou en néerlandais. Que les allemands ne soient pas jaloux, la secrétaire du château parle très bien leur langue. Bref, une exploitation très moderne, gasconne et cosmopolite jusqu’au bout des ongles.

Ouvert tous les jours, avec une disponibilité maximale en été. Prendre rendez-vous le reste de l’année en appelant Stéphane Defraine directement sur son portable au 06 81 37 14 79. Dégustation gratuite, CB acceptée, expéditions possibles

Château Chante l'Oiseau

9ha de vigne, 7ha de rouge (merlot noir majoritaire) et 2ha de blanc (sémilion majoritaire)
Un nom ravissant pour une propriété atypique. Le château Chante l’Oiseau, de même que le château Méric, situé à proximité, pratique la viticulture biologique depuis 40 ans ! Aucun produit chimique, en dehors de la fameuse bouillie bordelaise, n’est utilisé. Le travail des sols est particulièrement soigné. Ils sont enrichis au moyen d’engrais verts, c’est à dire de cultures de colza, soucis, trèfle, avoine… qui, une fois enfouies, se décomposent pour fournir de l’humus. Il faut voir le spectacle des vignes au printemps. Une parcelle du domaine est réservée à la production de raisin de table. Tous les ans, une clientèle de fidèles réserve son raisin et pratique une cure originale, aux vertus amaigrissantes et de remise en forme, consistant à manger du raisin, et uniquement du raisin, pendant 3 jours, au minimum et jusqu’à 3 semaines, au maximum. A part ça, il est possible de boire le vin de la propriété et de venir cueillir soi même les fruits du verger.

Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h, le week-end uniquement sur rendez-vous.

Chateau Grand Branet

3ha de rouge et clairet, cabernet sauvignon et merlot

Superbe château édifié par des bourgeois courtiers en vins au XVIIème siècle. Compte tenu de la taille du domaine, les chais sont de taille modeste ce qui, bien évidemment, ne nuit pas à la qualité du vin. Le domaine est, de fait, essentiellement tourné vers l’hébergement touristique (voir la fiche qui lui est consacrée dans ce guide). La beauté du site et du panorama qu’il offre à voir, en toutes saisons, mérite largement le détour.

Dégustation, systématique et gratuite, dans le chai ou dans les salons. Pas de paiement CB. Expéditions possibles. Ouvert, sans rendez-vous, toute l’année, sauf janvier.

Château Blanchet

13ha, 50% de merlot, 30% de cabernet sauvignon, 20% de cabernet franc pour l'AOC Bordeaux supérieur rouge; 50% de sauvignon, 30% de sémillon, 20% de muscadelle pour l'AOC Entre-Deux-Mers.

Belle demeure à l'architecture harmonieuse, tournée vers l’Ouest, au sommet d’une butte, le château Blanchet bénéficie d’un très bel emplacement. Le propriétaire, M. Broquin, aveyronnais de naissance, s'y est installé en 1989. Il a créé le vignoble et restauré l’ensemble du domaine, laissé en déshérence. Comme souvent c’est sur un coup de cœur, pour la maison en l'occurrence, que s’est construite cette aventure, vécue en famille. Sous des airs bourrus, M. Broquin vous parlera sûrement de ce rêve d’enfant qu'il a pu réaliser et que son fils aujourd’hui va reprendre à son compte. Le Château Blanchet est un modèle de domaine viticole avec son organisation en trois parties : la maison d'habitation, la cour intérieur close, les chais. Le panorama est très beau : prenez le temps de faire le tour des bâtiments, à pied.

Visite et dégustation toute l'année, sur rendez-vous. N'hésitez pas à appeler M. Broquin ou son fils directement sur leurs téléphones portables : 06 73 60 06 98 ou 06 81 02 17 10.

Chateau Magneau

40 ha, parcelles réparties sur 5 communes, AOC Graves, 25ha en blanc, 45% sauvignon, 45% sémillon, 10% muscadelle ; et 16ha en rouge, 50% merlot, 45% cabernet sauvignon, 5% cabernet franc ; agriculture raisonnée selon la norme Terra Vitis.

Ardurats : le chemin d’accès au domaine porte le nom de la famille qui l’exploite depuis 5 générations. Le cadre est coquet et très soigné. L’image de marque est ici importante, pour des vins qui sont en grande partie exportés. Les installations, à taille humaine, raviront les fans de technique, d’autant plus que l’exploitation est engagée dans un processus d’agriculture raisonnée qui la conduit à prêter une grande attention aux questions environnementales. Une station d’épuration spécifique a, par exemple, été installée. Elle permet d’aborder avec les propriétaires les questions, très intéressantes, de relation entre viticulture, eau et rivières… La modernité, comme souvent dans le bordelais, rime avec tradition : la visite commence dans la vigne, avec son sol de graves si caractéristique, et se poursuit jusqu’au chai de vieillissement, aménagé en 1996.

Ouvert du lundi au vendredi, sans rendez-vous, et le week-end, sur rendez-vous. Visite et dégustation gratuites. Accueil en anglais.

Château Lusseau

7 ha, en AOC Graves, dont 6,5ha en rouge, 45% merlot, 35% cabernet sauvignon, 5% cabernet franc, 15% malbec ; et 0,5ha en blanc, 50% sauvignon, 50% sémillon.

Ici rien de clinquant. Pour un peu on serait même dérouté à force d’avoir vu des exploitations resplendissantes, aux façades et cours impeccables. Le château Lusseau porte joliment sa patine. Il faut dire que la propriété a été plantée sous Louis XV et que c’est la cinquième génération d’exploitants qui vous accueillera. Les chiens assurent le premier accueil, mais à l’abri dans la cour, ce qui rassure tout le monde. Passés ces premiers abords, peu académiques, on découvre des chais assez étonnants. Leur intérêt est historique : les propriétaires ont conservé des éléments anciens dans le cuvier, dont, par exemple, une presse de 1926. Nous avons fait une visite très sympathique avec le père de l’exploitante, Bérengère Quellien de Granvilliers dont l’impressionnant nom de famille est compatible avec un accueil simple et convivial. Beaucoup de pédagogie, un discours extrêmement riche : vous apprendrez quantité de choses.

Ouvert toute l’année, visite et dégustation gratuites, de préférence sur rendez-vous (ne pas hésiter à appeler sur le portable).

Château Macay

Fiche en cours d’actualisation – Nouvelle visite prévue courant juillet – Abonnez vous au fil d’actualité d’izzyguide pour être informé des mises à jour.

Situé dans l’appellation Côtes de Bourg, le château Macay est une belle propriété dotée de multiples points d’intérêt : chais sur deux étages, tonnellerie, forge…

Ouvert tous les jours, sur rendez-vous, de 8h à 12h et de 14h à 18h, sauf le samedi après-midi et le dimanche.

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Les restaurants http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-21.html
L'ancien Presbytère

Fiche en cours d’élaboration – Nouvelle visite prévue courant juillet – Abonnez vous au fil d’actualité d’izzyguide pour être informé de la mise à jour

Les Marronniers

Fiche en cours d’élaboration – Nouvelle visite prévue courant juillet – Abonnez vous au fil d’actualité d’izzyguide pour être informé de la mise à jour

L'atmosphère

Un authentique restaurant de vignoble. Ici tout le monde parle de vin ou de vigne, autour de grandes tablées bruyantes. Les sarments crépitent dans la cheminée, l’ambiance est faussement rustique, avec un décor très soigné, assez dans l’air du temps : mi contemporain, mi campagnard. La carte est du genre fourre-tout et va des pizzas aux brochettes de canards : pour tous, à tous les prix, portions copieuses. Autant en profiter et s’amuser avec la carte des vins, qui compte de bonnes bouteilles à vil prix. Par contre, pas de vin au verre, dommage.

L'envers du décor

Un des meilleurs endroits de St-Emilion : y aller à midi pétantes, histoire de trouver une table et d’observer les entrées en scène des artistes vignerons de St-Emilion. Visiblement, le monde du vin a l’habitude de se retrouver ici. Ca s’empogne, ça blague, ça s’esclaffe, ça chuchote, et ça discoure, avec de l’allure et un brin de rouge aux joues. 600 vins à la carte dont un grand nombre servi au verre, ça calme les râleurs. Le décor qui réussit la prouesse d’être sophistiqué en même temps que chaleureux méritait bien d’être cité dans le nom du restaurant. Du bois, du zinc, la pierre blonde de St-Emilion : les racines vous poussent instantanément. Quant à la cuisine, elle a le bon goût de rester simple et régionale. Par dessus le marché, l’accueil est attentionné : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Menus à 15E le midi, formules à 25 E et 30 E. Compter 30-35 E à la carte avec le café et un verre de vin

Le Pistou

Adresse recommandée pour les raisons suivantes : vin au verre, y compris les grands crus (ce qui les rend tout de suite plus abordables !), cave à vins, menu à 12 E le midi pour une agréable cuisine du marché et, cerise sur le gâteau pour les technoïdes que nous sommes, réseau sans fil en libre accès partout. Comme ça vous pouvez surfer sur izzyguide, tout en sirotant votre Graves de derrière les fagots. Elle est pas belle la vie !

Ouvert jusqu’à minuit, comme les caves martillacaises, situées à proximité immédiate : vous achetez votre bouteille aux caves et vous venez le boire au Pistou, ou l’inverse.

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Les hébergements http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-28.html
Gîte du château La France

Le gîte est composé de 5 chambres pouvant accueillir au maximum 12 personnes. Il possède un grand salon, une salle de billard, un bureau, et un espace réservé aux enfants.
Attention la location concerne le gîte dans sa globalité, et ne peut pour le moment être scindée.Tarifs :
Février-mars-avril et octobre-novembre : 1 200 euros la semaine
Mai-juin, septembre et vacances scolaires : 1 700 euros la semaine
Du 1er au 15 juillet et du 15 au 30 août : 2 200 euros la semaine
Du 15 juillet au 15 août : 3 300 euros la semaine.

Voir la fiche du château viticole.

Chambres d'hôtes du Grand Mouëys

Demeure d’un beau style néo gothique, lits à baldaquin, tentures fleuries, couleurs chatoyantes, mobilier ouvragé : le luxe à la française, dans toute sa splendeur dans une ambiance hors du temps, qui sied parfaitement bien au vin et au vignoble de Bordeaux. Evidemment, on est un peu loin de la simplicité campagnarde mais les prix sont abordables et encouragent à tenter l’expérience de la vie de château.
Qu’on en juge : Chambre pour une personne : 65 E Chambre pour deux personnes : 90E Suite 4 personnes : 165E Le tout, petit déjeuner compris. Le week-end en gîte : 260E La semaine en gîte : 695E

Voir la fiche du château viticole.

Gîte Le Pigeonnier

Le gîte le pigeonnier est, comme son nom l’indique, installé dans un bâtiment ancien de caractère. Pouvant accueillir 4 à 6 personnes il est aménagé avec soin, dans une ambiance qui invite à la convivialité. Il comprend 2 chambres avec salles de bains privatives, une cuisine équipée, un salon, un salon de lecture et une salle à manger. Le tout est agrémenté d’une piscine, d’un parc et d’une terrasse. Inutile de préciser que les vignes sont à portée de main, juste sous vos fenêtres.

Tarifs : à partir de 90 E, la chambre individuelle.

Hôtel restaurant du château de la Tour***

Construit à l’emplacement de l’ancien potager du château de Cadillac, l’hôtel restaurant du château de la Tour propose des prestations de bon niveau dans un environnement agréable : piscine, jacuzzi, sauna, salle de gym, parc arboré de 3 hectares, parcours VTT et santé. Les 32 chambres sont climatisées et insonorisées, dotées de tout le confort qui sied à ce type d’établissement. La vaste salle de restaurant était en réfection complète lorsque nous l’avons visitée. Elle offre une belle vue panoramique sur le château des Ducs d’Epernon. Pour les amateurs de vin, l’étape est idéale puisque dotée d’un curieux cellier troglodytique et d’une belle carte des vins.

Chambres à partir de 75 euros, menus de 15 à 55 euros.

Gîtes La Flouquette

Très belle propriété d’agrément comportant un ensemble de bâtiments de ferme, de caractère, aménagés en gîtes et chambres d’hôtes : étable, pigeonnier, chartreuse (ancien pavillon de chasse)… Ancienne propriété du Professeur Bergonié, l’inventeur de la radiographie, le domaine s’étend sur 30ha de bois, vignes et prairies au charme bucolique, avec des moutons, des cerfs… M. Beau de Loménie, le propriétaire, est journaliste et guide de chasse de haut niveau. En son absence, c’est sa mère qui vous accueillera. Il est prudent de réserver assez longtemps à l’avance.

Accueil possible en anglais et espagnol. Tarifs : de 195 E à 800 E, à partir de 2 personnes.

Chateau Grand Branet

Chambres d’hôtes Bacchus** *

Superbe château du XVIIème siècle, rénové au XIXème, dans un grand parc boisé calme. 5 chambres spacieuses, avec salle d’eau et WC privatifs, pouvant accueillir jusqu’à 17 adultes. Le tout dans un cadre majestueux, sans relever de la catégorie luxe. Décoration non ostentatoire. Ambiance familiale. Grand parc ombragé, parking privatif. Les animaux ne sont pas admis.

Ouvert toute l’année. Tarifs (petits déjeuners compris), à partir de 37 E la nuit pour une chambre une personne, 60 E pour deux personnes et jusqu’à 77 E pour quatre personnes. Dîner sur réservation à 17 E (sans le vin).

Chateau Cordeillan-Bages

Le Chateau Cordeillan Bages est affilié aux Relais et Chateaux. Attendez vous donc à une résidence de grande classe. Les chambres sont décorées dans des styles assez différents, mais en règle général épuré. La cuisine du restaurant est elle aussi de grande qualité, exemple de menu pour ce printemps : "tomate mi-cuite, caviar et huîtres Gillardeau prises dans leur jus", puis "bar cuit à l'unilatéral, rhubarbe éclatée, oignons et sésames torréfiés" suivit pourquoi pas d'un "mignon de veau fondant, écume de soja et truffe", sans parler du dessert.. Le château dispose d'une salle de fitness et d'une piscine, 25 chambres et 4 suites y sont disponibles.
Tarifs : à partir de 178 euros la nuit en haute saison et 142 en basse saison (du 1er novembre au 31 mars). Pour un appartement : à partir de 300 euros la nuit en basse saison et 375 en haute saison.
Menus : de 60 à 95 euros. Restaurant fermé le lundi, le mardi midi et le samedi midi.
Voir la fiche du château viticole

Château Toinet Fombrauge

Gîte** *

A proximité immédiate de Saint-Emilion, le château Toinet Fombrauge, cité par ailleurs dans ce guide à la rubrique châteaux, propose un gîte de charme dans une maison du XVIIIème siècle, restaurée avec soin. Le gîte est légèrement à l’écart de la maison des propriétaires. Il est situé en plein cœur du vignoble (AOC St-Emilion). La vue est belle et le gîte dispose de nombreux équipements. Il comprend quatre chambres dont deux avec salles d’eau privatives, une salle à manger, une cuisine aménagée, un jardin, une terrasse, un salon, une véranda. Tarifs : 500 E pour un week-end 2 nuits, et de 750 E la semaine en hors saison, jusqu’à 990 E en très haute saison.

Voir la fiche du château viticole

Château Franc Mayne

Le château Franc Mayne est à taille humaine, bien loin des grandes et imposantes demeures que l'on peut voir dans la région. Depuis notre dernière visite toutes les chambres ont été rénovées, dans un style qui mélange habilement références au passé et clins d'oeil contemporains. Elles sont toutes équipées de la climatisation ainsi que de TV, mini bar et coffre. Vous pourrez profiter avec les beaux jours du jardin derrière la maison. Attention le gîte ne possède pas de restaurant. Tarifs : 8 chambres de 150 (2 chambres avec douche wc) à 220 euros (3 chambres avec bain wc), petit déjeuner en supplément, à 10 euros. Menus: Possibilité d'organiser des déjeuners ou dîners dégustation (8 personnes minimum). Ouvert toute l'année.
Voir la fiche du Château viticole

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Les sites à voir http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-36.html

Visites guidées.

Moulin de Vensac

Cet authentique moulin à vent du 19ème qui produit encore de la farine aurait probablement donné des idées à Don Quichotte… La visite de 30 min environ est commentée et une fabrication de farine est réalisée. Horaires : de 10h à 12h30 et 14h30 à 18h30. Ouvert : juillet et août : tous les jours, juin et septembre : le week-end. Le dimanche après-midi et jours fériés le reste du temps. Fermé de décembre à février.

Tonnellerie Ludonnaise

Vous pourrez effectuer dans cette tonnellerie (tonnellerie Nadalie) la visite des ateliers, et une démonstration de fabrication de tonneaux est possible sur rendez-vous.

Petit musée d’automates

Pour les enfants, un musée vivant dans lequel les animaux se prennent pour des humains. Ouverture de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00 de juin à septembre. Durant la basse saison contacter le musée. Entrée : adulte 3 euros et enfant 2 euros.

Château Lanessan

Le château Lanessan se trouve sur un vaste domaine qu’il vous faudra traverser en partie avant d’atteindre le lieu de la visite (attention, le premier château devant lequel vous passerez est privé, ne vous trompez pas). Différentes formules sont proposées : la visite « découverte » , la plus basique, comprend le Musée du cheval, ses calèches et écuries, les chais et le cuvier, ainsi qu’une dégustation.
Visite « découverte » : tous les jours de 09h30 à 12h00 et de 14h00 à 18h00, 5,50 euros pour les adultes, 2 euros pour les enfants. Le château propose d’autres activités telles que visite du vignoble en calèche, dégustations pour les enfants, une visite architecturale, etc. Réservation obligatoire pour les visites en attelage.

Château Maucaillou

Le château vous propose la visite de son Musée du vin. Cette exposition permanente vous permettra de mieux visualiser toutes les étapes de fabrication du vin à travers des objets de travail de la vigne et des schémas ou maquettes divers. Vous pourrez aussi assister à la projection d’un petit film datant d’une quinzaine d’années retraçant la fabrication d’un millésime sur le domaine. La visite se poursuivra par les chais et cuviers pour se terminer par une dégustation.
Ouvert tous les jours, même pendant les vendanges. Tarif : 6 euros par personne.

Ecomusée du Libournais

Organisé en 4 grandes parties, ce musée vous présentera le monde de la vigne et du vin d’une manière originale. La galerie « voyages en terre de vin » vous permettra d’appréhender ce territoire dans sa globalité, d’hier à aujourd’hui sur fond de témoignages sonores. La seconde partie, le « musée du vigneron » reconstitue la vie et le travail des vignerons d’antan. Ensuite le « jardin ethnobotanique » qui vous permettra de découvrir la flore locale et ses diverses utilisations. Et enfin, vous pourrez vous promener sur les 4 Km du « sentier du bois de Bonde » afin de mieux comprendre le vignoble du Libournais.
Ouverture : du 1er avril au 30 novembre, tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h. Visite sur réservation. Tarif : 5.10 euros adulte et 2.20 euros enfant.

Castillon-la-Bataille

La ville tient son nom de la célèbre bataille qui mit fin à la guerre de cent ans en 1453. À voir : la porte du XIIe, l’église du XVIIIe et certaines demeures anciennes. Il existe un circuit pédestre permettant de découvrir la ville. Une bonne raison pour se rendre à Castillon : le spectacle sons et lumières : 450 acteurs et plus de 50 cavaliers font revivre sous vos yeux la bataille et la vie de l’époque moyenâgeuse.
Dates du nouveau spectacle 2005 : Juillet : 21 - 22 - 23 - 29 – 30, Août: 5 - 6 - 12 - 13 – 14. Tarif : 8 euros enfants, 18 euros adultes. Important : les réservations sont obligatoires car les places sont nominatives et numérotées.
Résa : La Bataille de Castillon, 5, Allée de la République BP 124 33 350 Castillon-la-Bataille. Tél. : 05.57.40.14.53

Château de Vayres

La première construction du château remonterait au XIe siècle, avant d’appartenir au roi Henri IV et de subir, au fil des époques, de nombreuses modifications. Entouré d’un agréable jardin à la française et orné d’une belle façade à l’italienne, il domine la Dordogne et le village. À noter : tous les 15 août, spectacle pyrosymphonique dans le parc.
Visites : dimanches et jours fériés du 01/03 au 30/06 et du 1/10 au 30 /11. Juillet août et septembre : tous les jours. Parc : de 14 h à 18 h. Visites guidées : 15 h, 16 h, 17 h.

Château de Rauzan

Rauzan est un château fort classé monument historique depuis 1862. Datant des XIIIe et XIVe siècles, il a été remanié au XVIe dans un style renaissance.
Ouvert toute l'année du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Tarif : 3 euros par personne.
Profitez de votre passage dans les environs pour aller voir la grotte Célestine et sa rivière souterraine (ouvert toute l'année, du mardi au dimanche, 7/7 en juillet et août de 10h à 13h, et de 14h à 17h et en été jusqu'à 18h30 Tél.: 05 57 84 08 69)

Bastide de Sainte-Foy-la-Grande

Bâtie en 1255, la bastide fête donc cette année en juillet ses 750 ans d’existence ! Profitez de votre présence dans la ville pour en admirer l’architecture : demeures médiévales à colombages, arcades de la place centrale…Les festivités liées à l’anniversaire du village auront lieu du 14 au 16 juillet et comprendront notamment un défilé des confréries des vins, des expos, des parades de cavaliers, troubadours et diverses autres animations.

Train touristique à vapeur

Ce train à vapeur circule entre Guîtres et Marcenais : un trajet de 14Km qui se parcourt en 45min. Une agréable balade dans les sous-bois dans des voitures découvertes.
La machine à vapeur : tous les dimanches du 1er mai au 31 octobre départ à 15h30, et le mercredi du 15 juillet au 31 août dans une voiture diesel de 1900. Tarif adulte pour un aller-retour en train vapeur : 12 euros en saison (10 hors saison, soit avant le 15 juillet et après le 31 août).

Château de Roquetaillade

Le domaine est constitué de deux châteaux forts du XIIe et XIVe siècle. Ils sont toujours meublés et habités par la même faille depuis 700 ans. À voir pour ses donjons moyenâgeux et pour les fastueuses décorations intérieures réalisées par Viollet-le-Duc. Les enfants pourront aussi profiter de la visite de la métairie avec vaches, poules, cochon, etc.
Ouvert de 10h30 à 19h en juillet et août et l’après midi le reste de l’année. Tarif : 6,50 euros adultes, 4,80 enfants pour le château seul ; 8 euros adulte, 5,50 euros enfants avec la métairie. Aire de pique-nique.

Château de Cazeneuve

Le château de Cazeneuve, classé monument historique depuis 1965 a été la demeure des rois de Navarre, et du couple royal Henri IV, roi de France et de la Reine Margot. Les appartements royaux meublés se visitent, comme la majeure partie du château. Le vaste jardin qui entoure la demeure est agréable et ponctué de petites curiosités comme la bambouseraie géante ou la grotte de la Reine…
Ouvert tous les jours de 14 à 18h entre le 1er juin et le 30 septembre et les week-ends aux même horaires de Pâques à la Toussaint. Tarif : 7,50 euros pour les adultes, 5 euros pour les enfants.

Château de Malle

Classé monument historique, de même que les jardins à l’Italienne qui l’entourent, le Château de Malle, qui date du XVIIe, constitue un magnifique ensemble architectural. Le domaine est à cheval sur les deux prestigieuses appellations d'Origine Contrôlée : Graves et Sauternes. Les vins liquoreux de la propriété ont d'ailleurs été reconnus par le classement impérial de 1855.
Le château de Malle, les chais et les jardins sont ouverts à la visite tous les jours du 1er avril au 31 octobre et de 14h à 18h.

Château de Villandraut

Ce château, édifié pour le pape Clément V, originaire de la région, date du XVIe siècle. Partiellement en ruine, il fait actuellement l’objet d’une restauration par des bénévoles. La structure de l’édifice n’en est pas moins impressionnante pour autant.
Visites (durée 1h) : Mars, Avril, Mai, Juin : de 14h à 18h ; Juillet, Août : de 10h à 19h ; Septembre, Octobre : de 14h à 18h ; Novembre à Février : uniquement le dimanche de 14h à 18h. Tarif : 3,20 euros adultes et 1,90 euros pour les enfants.

Cathédrale de Bazas

Cette cathédrale gothique classée par l’UNESCO depuis 1998 en tant que monument du Chemin de St Jacques de Compostelle fut construite aux environs du XIIIe siècle. A voir surtout pour sa façade impressionnante.

Oh ! Légumes oubliés

Pour ceux qui seraient lassés de boire, voici de quoi manger ! « Oh ! Légumes oubliés » est une exploitation agricole biologique qui a pour vocation de nous faire redécouvrir des fruits, légumes et plantes dont on a oublié l’utilité, tels que : Amour en Cage, Sureau, Verjus du Périgord, Pourpier, etc. La visite vous emmènera à travers le verger et le potager, pour ensuite aller vous perdre dans le labyrinthe végétal avant de vous mettre à table pour un goûter à la ferme. Au menu : potimarrons, mini pâtissons, tomates vertes, crosnes, topinambours, raisins sans pépins, menthe bergamote, etc.
Ouvert du 20 Février au 18 Décembre de 14 h à 18 heures. Tarif (goûter compris): 7,50 euros pour les adultes et 5,90 euros pour les enfants en dessous de 16 ans.

Château Malromé

Achetée par la mère du célèbre peintre Toulouse-Lautrec, cette bâtisse de style Napoléon III est encore entièrement meublée. Les visites sont commentées à partir de la vie et de l’œuvre du peintre, et on y retrouve des œuvres peintes par lui au château. Même les étiquettes des bouteilles provenant du vignoble sont ornées de ses peintures! Pendant les vendanges, les visiteurs sont invités à participer à la cueillette du raisin à la main comme à la machine, et peuvent visiter le vignoble en charrette.

Tombe de Toulouse-Lautrec

Toulouse-Lautrec est mort en 1901 dans son château de Malromé et fut inhumé dans le petit cimetière de Verdelais.

Abbaye de la Sauve-Majeure

Cette Abbaye, construite en 1079 et autrefois grandiose, est aujourd’hui partiellement en ruine. Il reste cependant de magnifiques pans de murs et chapiteaux sculptés de sujets bibliques ou allégoriques. Ce monument est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de St Jacques de Compostelle depuis 1998. Les restes de l’ancienne Silva Major (grande forêt) qui l’entourent la mette particulièrement en valeur. A noter : l’ancienne grange abbatiale abrite la Maison des Vins de l’Entre-Deux-Mers.
Ouvert de juin à septembre, de 10h à 18h tous les jours, d'octobre à mai, du mardi au dimanche de 10h30 à 13h et de 14h à 17h30 (fermeture hebdomadaire le lundi).Tarifs de la visite libre : adulte 4,60 euros, réduit 3,10 euros

Domaine de Malagar

C’est la propriété girondine de François Mauriac. La demeure est entièrement meublée comme lorsque l’écrivain y résidait. Vous pourrez donc visiter tout le rez-de-chaussée de sa demeure, les 2 chais : un pour le rouge, l’autre pour le blanc, et vous promener dans le parc avant de faire un tour dans l’espace culturel accolé au bâtiment.
Ouverture : du 1er juin au 30 septembre ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h ; du 1er octobre au 31 mai : mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 17h, samedi, dimanche et jours fériés de 10h à 12h30 et de 14h à 17h. Tarif : adulte 5,50 euros et enfant de plus de 12 ans 4 euros. (Visite guidée de la maison).

Bastides

La bastide de Cadillac fut fondée en 1280. C’était une place fortifiée dont il reste de nombreuses traces : les portes de l’Horloge et de la Mer, des remparts ainsi que la place et certaines maisons à arcades.
Monségur,« mont où l’on est en sécurité », domine comme son nom l’indique la vallée du Dropt et le plateau de l’Entre-Deux-Mers. Cette ville présente encore de nombreux aspects d’une bastide : remparts, ruelles en damiers organisées autour d’une place centrale… Mais l’empreinte du XIXe siècle aussi y est forte avec la magnifique halle en verre et en fonte.
Autres bastides : Créon, Blasimon, Sauveterre-de-Guyenne et Pellegrue.

Château de Cadillac

Le château des Ducs d’Epernon dont la construction débute en 1599 était destiné non seulement à abriter son propriétaire, mais aussi à recevoir les Rois (Louis XII et Louis XIV y ont séjournés). C’est ce qui explique ses dimensions et son allure princières. Lambris peints, poutres moulées, tapisseries aux scènes historiques, cheminées sculptées et marbres polychromes donnent à ce château beaucoup d’élégance. Mais cette bâtisse a aussi eu des moments moins glorieux : elle a servi de 1818 à 1952 de maison de détention pour femmes.
Ouverture : du 1er octobre au 31 mai du mardi au dimanche de 10h00 à 12h30 et de 14h à 17h30, fermeture hebdomadaire le lundi (sauf exceptions), du 1er juin au 31 septembre ouvert tous les jours de 10h à 18h. Tarifs : 4,60 euros par adulte, gratuit pour les moins de 18 ans.

Musée et villas Gallo-romaine

Des trois villas découvertes à Plassac, de nombreux objets de décors et de mobilier antiques ont été retirés. De grandes mosaïques ont ainsi été mises à jours et devraient être exposées bientôt au musée. Mais celui-ci vous propose d’ores et déjà des bronzes, poteries, monnaies et outillages, et vous y trouverez l’une des plus grande collection de peintures murales de France. La visite du site et du musée est guidée.
Ouvert : tous les jours du 1er avril au 31 octobre de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le reste de l'année, sur rendez-vous. Tarifs : adulte 3 euros, enfants de plus de 10 ans 1,50 euros.

Bourg sur Gironde

La ville en elle-même est très riche au niveau du patrimoine. Vous pourrez y voir la crypte de la Libarde datant du XIe siècle et différentes portes : la porte de la mer (XIIIe), la porte de la Goutinière (XIIe et remaniée au XIXe), la porte de Blaye (XIIIe) et la porte de l’Esconge (XIIe, transformée au XIXe). Mais aussi le couvent des Ursulines datant du XVe, le magnifique lavoir de 1828, une étonnante maison mauresque, les escaliers du Roi de 1715 et bien sûr les remparts entourant la ville.
Vous pourrez aussi y visiter la citadelle et son musée des calèches (ouverture : en juin, juillet, août tous les jours, de septembre à fin octobre les week-ends et sur réservation en semaine, de novembre à février sur réservation uniquement, de mars à mai les week-ends, sur réservation en semaine. Horaires : 10H à 13H et de 14H à 19H. Tarifs : adulte 4.50 euros, enfant de 6 à 14 ans : 1.50 euros)

Château du Bouilh

Ce château du XVIIIe, conçu par Victor Louis (architecte du Grand Théâtre de Bordeaux) pour y recevoir Louis XVI est classé monument historique. Le parc, avec ses arbres bicentenaires est magnifique. L’intérieur se visite, tout comme les chais et le vignoble.
Ouvert : du 14 juillet au 15 août tous les après-midi de 14h30 à 17h30, et toute l'année sur rendez-vous. Parc accessible toute l'année

Moulins de Montalon

Les deux moulins de Montalon du XVIIIe siècle bénéficient d’une vue exceptionnelle sur la région. Ils sont situés au passage du 45ème parallèle et l’un d’eux abrite un observatoire astronomique. Visite par l'office de tourisme du Cubzagais (05 57 45 10 10).

Grotte de Pair-non-pair

Cette grotte préhistorique ornée de nombreuses gravures (chevaux, bouquetins, mammouths, cervidés) est datée de 25 000 avant J.C. environ, elle est donc antérieure à la grotte de Lascaux. Particularité étonnante du site : la présence à l’entrée d’un anneau, taillé dans la roche, qui permettait probablement l’accrochage de peaux de bêtes, faisant alors office de porte.
Ouvert : toute l'année sauf le lundi de 10h45 à 17h30 et en juillet/août de 10h à 12h et de 14h à 16h30. Tarif : adultes : 2,50 euros, moins de 18 ans : gratuit.

Citadelle de Blaye

La citadelle de Blaye, achevée par Vauban en 1689 avait été commandée par le Roi Louis XIV afin de protéger Bordeaux de la flotte Anglaise. Elle est aujourd’hui encore en place (et habitée !) avec ses remparts, son château, ses bâtiments religieux (couvent, chapelle, et cloîtres) et ses deux portes (Dauphine et Royale). La tour des remparts offre une vue imprenable sur l’estuaire de la Gironde. Classée monument historique depuis 1937, Blaye serait la citadelle dont Vauban était le plus satisfait.
Visite guidée : les dimanches de mi-Avril à fin Septembre à 15h et en été les mardi, mercredi,jeudi et dimanche à 15h. Rendez-vous à l’office de tourisme de la citadelle (rue du 144éme RI).

Planète Bordeaux

Planète Bordeaux est le meilleur point de départ d’une visite découverte du vignoble bordelais. On y trouve en effet :
- Une exposition scénographiée, qui, à travers un discours plus poétique que pédagogique, dresse à grands traits un portrait du vignoble et propose un espace enfants, accessible aussi aux adultes ;
- La liste des châteaux ouverts à la visite et, affichée en vitrine dès le vendredi soir, la liste de ceux ouverts le week-end ;
- Une belle cave, dite cave des mille et un châteaux : chaque propriétaire de l’appellation y entrepose une caisse de ses vins, proposés à la vente au même prix qu’à la propriété. La dégustation, comportant trois vins, est assurée par d’excellents professionnels, dotés d’une étonnante mémoire des goûts, qui sauront vous conseiller, en fonction de vos goûts personnels et de vos moyens.

Hors saison : du lundi au vendredi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h30
Horaires d’été de juin à septembre : du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30 et samedi de 10h à 18h.
Possibilité d’ouverture, sur réservation, en dehors des conditions ci dessus.

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Infos pratiques http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-37.html
Office de tourisme Hourtin

Horaires d'ouverture :

Office de tourisme Lacanau

Horaires d'ouverture :
Du 1er octobre au 30 avril : Lundi - mardi - jeudi - vendredi - samedi : de 13h à 17h
Mercredi : de 9h à 12h et de 13h à 17h .
Le dimanche : à partir de fin février.
Mai - juin - septembre : tous les jours : de 9h à 12h et de 13h à 18h.
Juillet - août : tous les jours de 9h à 19h

Office de tourisme Carcans

Horaires d'ouverture :
Du 01/04 au 30/06 et du 01/09 au 30/09 :
Du Lundi au Samedi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00
Dimanches et jours fériés de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00
Du 01/07 au 31/08 :
De 9h00 à 19h00 sans interruption 7jours / 7
Dimanches et Jours Fériés de 10h00 à 19h00
Du 01/10 au 31/03 :
Du Lundi au Vendredi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h30
Le Samedi de 9h00 à 12h00

Office de tourisme Soulac

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30
Le samedi de 10h00 à 12h30 et de 15h00 à 17h30
Le dimanche pendant les vacances scolaires, même horaires que le samedi l’été, ouvert tous les jours de 9h00 à 19h00

Office de tourisme Cussac

Horaires d'ouverture : tous les jours de 9h à 17h sauf les : mercredi et samedi: 9h -13h ; 14h -18h, dimanche : 9h à 13h.

Office de tourisme Saint Macaire

Du 01 octobre 2004 au 31 mars 2005 : du mardi au dimanche de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Du 01 avril au 30 septembre : du mardi au samedi de 10h à 12h 30 et de 14h à 18h et le dimanche 10h à 12 h 30 et de 14h à 19h.
Du 01 au 31 octobre : du mardi au samedi de 10 h à 12h et de 14 h à 18h.

Office de Tourisme Libourne

Horaires d'ouverture :

Office de tourisme Le Verdon

Horaires d'ouverture : tourismeleverdon-sur-mer@wanadoo.fr

Office de tourisme Vendays Montalivet

Horaires d'ouverture : infos@ot-vendays-montalivet.fr

Office de tourisme Saint Emilion

Horaires d'ouverture :
Du 01/11 au 31/03 : 9h30 à 12h30 et 13h45 à 18h00
Du 01/04 au 15/06 et du 17/09 au 31/10 : 9h30 à 12h30 et 13h45 à 18h30
Du 16/06 au 30/06 et du 01/9 au 16/09 : 9h30 à 19h
Du 01/07 au 31/08 : 9h30 à 20h

Office de Tourisme Langon

Horaires d'ouverture : de 9h à 12h et de 14h à 18h

Office de Tourisme Sauternes

Horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 11h à 17h

Office de Tourisme Entre Deux Mers

Horaires d'ouverture (tout l'année) : lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h

Office de Tourisme La Réole

Horaires d'ouverture :
Du 1/06 au 30/09 :
Lundi de 14h30 à 18h30, mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h30, dimanche de 9h30 à 12h30
Du 1/10 au 31/05 : lundi de 15h à 18h, mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 15h à 18h.

Office de Tourisme Pellegrue

Horaires d'ouverture :
Du 1/06 au 30/09 : du lundi au samedi de 9h à12h et de 14h30 à 18h00,
dimanche de 10h00 à 12h00
Du 1/10 au 31/05 du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 18h.

Office de Tourisme Sauveterre de Guyenne

Horaires d'ouverture :
Du 1/06 au 30/09 du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h,
samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h
et le dimanche de 9h à 12h et de 15h à 18h.
Du 1/10 au 31/05 du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h
et le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Office de Tourisme Blaye

Ouvert toute l’année du lundi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00.

Office de tourisme Bourg/Gironde

Horaires d’ouverture : du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 15h à 19h. Juillet, août : tous les jours.

Office de Tourisme St André de Cubzac

Horaires d’ouverture :

Syndicat d'Initiative de Portets

Horairs d'ouverture :

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Idées de circuits http://izzyguide.com/guides/guide-Vignoble bordelais-rubrique-38.html
Une journée à St-Emilion

Préparation de l'excursion : assurez-vous, au moyen d'un petit coup de téléphone, que les châteaux pourront bien vous recevoir le jour de votre choix. N'oubliez pas que les caves sont à 12° et que les sols peuvent être boueux et caillouteux.

Pour le matin : Ayez le courage de dépasser St-Emilion pour aller jusqu'au château de Pressac. Compter une heure et demi de visite.

Milieu de journée (11h30 - 14h30) : Rendez-vous à St-Emilion. Si possible, garez-vous prés de la Maison des Vins (suivre les panneaux office de tourisme). Réservez votre table à l'envers du décor, situé 10 mètres à côté de l'office. Visitez la ville à votre guise, avant ou aprés le repas.

Après-midi : Château Bel Air, et ses chais souterrains extraordinaires, comme point d'orgue de la journée.

Si le coeur vous en dit : terminez la journée en terrasse à St-Emilion.

Une journée dans le Médoc

Préparation de l'excursion : assurez-vous, au moyen d'un petit coup de téléphone, que les châteaux pourront bien vous recevoir le jour de votre choix. N'oubliez pas que les caves sont à 12° et que les sols peuvent être boueux et caillouteux.

Pour le matin : il faut commencer par Mouton-Rothschild. Prévoyez d'arriver en avance : les visites débutent ponctuellement.

Enchaînez avec le château Pédesclaux, si vous avez démarré tôt.

Milieu de journée (11h30 - 14h30) : allez à Pauillac, à la Maison des Vins et déjeunez, par exemple, au restaurant Le Pauillac, sur les quais.

Aprés-midi : château Pichon Longueville puis le château d'Arsac, sur la route du retour, vers Bordeaux.

Une journée Entre-Deux-Mers et Graves

Préparation de l'excursion : assurez-vous, au moyen d'un petit coup de téléphone, que les châteaux pourront bien vous recevoir le jour de votre choix. N'oubliez pas que les caves sont à 12° et que les sols peuvent être boueux et caillouteux.

Pour le matin : partez de Bordeaux, prenez la direction Latresne, puis Créon. Rendez vous à la Sauve Majeure et prenez la matinée pour découvrir la Maison des vins et visiter l'abbaye. Dirigez vous ensuite vers le Château Grand Branet, à Capian.

Le midi : déjeunez à Cadillac à l'hôtel restaurant du château de la Tour.

Aprés-midi : franchissez la Garonne, direction Podensac pour découvrir la Maison des vins de Graves à Podensac. Poussez jusqu'à la Maison Lillet si le coeur vous en dit. Finissez la journée au Château Magneau à la Brède.

100% AOC Bordeaux sur une journée

Préparation de l'excursion : assurez-vous, au moyen d'un petit coup de téléphone, que les châteaux pourront bien vous recevoir le jour de votre choix. N'oubliez pas que les caves sont à 12° et que les sols peuvent être boueux et caillouteux.

Le matin : prenez la rocade puis la N89, direction Libourne / Périgueux. Sortie n°5, rendez-vous à Planète Bordeaux. Enchaînez, à quelques kilomètres à peine, avec le Château La France.

Midi : déjeunez au restaurant l'Atmosphère à St-Germain-du-Puch.

Aprés-midi : prenez la direction de Créon, puis de Capian pour découvrir le Château du Grand Moüeys.

Redescendez tranquillement vers Bordeaux par la D10, le long de la Garonne. Dénichez une bonne table à Bouliac (qui n'en manque pas) pour bien terminer la journée.

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